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  • : L'idée napoléonienne apporte non pas des solutions techniques à tous les problèmes, mais une dynamique pour les aborder, dans une perspective d'évolution, synonyme de progrès.

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Bonapartiste

Nous sommes républicains parce que le régime républicain nous parait le meilleur terrain de réalisation des principes bonapartistes. Parce que la majorité du peuple français est fermement attachée à la forme républicaine du gouvernement.

 

Nous sommes autoritaires parce que l’autorité est nécessaire pour le maintien des libertés et de l’ordre dans la rue, dans l’économie, dans la société mais aussi au cœur de l’Etat et de la fonction publique.

 

Nous sommes démocrates parce que le pouvoir exercé pour le peuple doit être contrôlé et surveillé par le peuple. Parce que le référendum est la meilleure réalisation d’une démocratie politique. Parce que la participation est la meilleure démocratie sociale.

 

Nous sommes bonapartistes parce que les Napoléon sont les véritables fondateurs de l’Etat moderne et qu’il est juste de s’inspirer de leur exemple et de leur doctrine pour gouverner un Etat moderne.

 

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Hier, aujourd'hui, demain !

Napoléon Ier et Napoléon III furent de grands réalisateurs, les seuls du XIXème siècle. Fidèles à leur mémoire, nous vous présentons les grandes lignes de notre combat bonapartiste sur la base du : « hier, aujourd’hui, demain »

 

 

APPEL AU PEUPLE

 

« Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. »

Article 3 de la Déclaration des Droits et des Devoirs de l’Homme et du Citoyen.

 

HIER

 

Napoléon et Napoléon III ont toujours fait du peuple la base de leur système politique, parce que tout ce qui est fait sans le peuple est illégitime.

 

Sous nos deux empereurs, l’exercice de la démocratie ne passait uniquement par les plébiscites (référenda lors desquels le peuple approuvait ou non la politique du gouvernement), mais par le droit de chaque citoyen de présenter une pétition au chef de l’Etat, de faire entendre ses griefs, ou – sous le Second Empire – le droit de saisir directement le Sénat s’il estimait qu’une loi violait la Constitution. La création du Conseil d’Etat, des prud’hommes et la présence même des agents de la police – dont l’une des fonctions était de sonder l’esprit public et non de dénoncer ceux qui critiquaient le régime – allaient dans ce sens : mettre les citoyens au service d’un état modernisateur proche d’eux et appuyé par eux.

 

AUJOURD’HUI

 

Nous, Bonapartistes au XXIe siècle, revendiquons la mise en place d’un jour annuel de votation, où chaque citoyen disposant d’un nombre suffisant de signatures pourrait proposer une mesure au référendum. Nous voulons aussi que la volonté du peuple soit respectée, suite au référendum d’initiative gouvernementale. Nous condamnons à ce titre le projet visant à faire adopter le projet constitutionnel rejeté par le peuple Français et les Néerlandais en lors du référendum de 2005.

 

DEMAIN.

 

L’avenir demeure incertain, mais nous ne renonçons pas pour autant. Nous nous battons pour vous. Si vous voulez une République digne de ce nom, si vous voulez établir une vraie démocratie, rejoignez-nous !

 

  

SOUVERAINETE

 

«Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément » 

Article III de la Déclaration des Droits et des Devoirs de l’Homme et du Citoyen

 

« Je me suis battu sous peine d’être abattu »

Napoléon Premier, Empereur des Français.

 

HIER

 

Napoléon Premier, contrairement aux dires de certains, n’a fait la guerre que pour défendre la France contre les monarchies coalisées qui voulaient y restaurer l’Ancien Régime. Napoléon III ne l’a fait que pour défendre le droit de culte en Palestine et en Chine, et pour soutenir la volonté italienne de se libérer du joug autrichien pour s’unifier.

 

AUJOURD’HUI

 

Notre attachement à la souveraineté nationale n’est donc le fruit d’un nationalisme mal-placé, mais du respect pour les idées et les valeurs dont nous bénéficions dans la France et l’Europe d’aujourd’hui, ainsi que du respect pour le sacrifice de ceux qui sont battus pour elles. La démocratie ne vaut plus rien si les choix du peuple ne sont pas respectés, ou si ceux qui décident de notre sort ne sont plus ceux qui subissent les conséquences de leurs décisions.

 

DEMAIN

 

C’est pourquoi nous voulons une Europe confédérale, où chaque peuple pourrait garder non seulement sa culture et son identité, mais aussi ces lois fondamentales qui font que notre société fonctionne. Le maintien de nos services publics, notre droit d’être nous mêmes les maîtres de nos destinées, le rôle de moteur industriel et agricole de l’Etat qui permet de protéger nos ouvriers et nos agriculteurs contre une concurrence sauvage qui aggrave le chômage et écrase la production locale… autant de droits fondamentaux bafoués par une construction européenne bureaucratique et anti-démocratique.

 

Pour l’Europe, nous voulons privilégier la législation qui porte sur une politique environnementale commune, afin de privilégier les énergies renouvelables et combattre la pollution et l’effet de serre. Nous voulons une politique européenne qui respecte le droit de chaque peuple de disposer de lui-même, selon le principe de nationalités cher aux Napoléon. Ce principe a ressuscité la Pologne (1806, puis 1919 et 1989), donné un nouveau souffle à la Suisse (1803, puis 1849), créé l’Italie (1859) et la Roumanie (1856 et 1862), nous voulons qu’elle crée l’Europe.

 

 

PROGRES SOCIAL

 

HIER

 

Napoléon et Napoléon III ont toujours fait du bien-être du peuple une priorité. Napoléon Premier a assuré aux ouvriers un salaire minimum en interdisant aux patrons de baisser les salaires, en échange de l’interdiction des grèves. Il a également maintenu le prix de la nourriture – notamment le pain – à un niveau abordable pour les plus pauvres. Lors des émeutes qui ont suivi des mauvaises récoltes en 1812, il ne s’est pas contenté d’envoyer des soldats pour éviter que les boulangers soient massacrés, il a également organisé deux millions de rations de soupe. Il a avancé de l’argent de sa poche pour que les industriels lyonnais puissent payer leurs ouvriers lors de l’hiver de 1806-7, et pour ceux d’Amiens en 1811.

 

En 1806, Napoléon a également créé les Conseils de prud’hommes, faisant ainsi de la conciliation le principe selon lequel les différends entre employeurs et salariés. En 1810 il a créé les sapeurs-pompiers, en 1813, il a décrété qu’il était interdit de faire descendre des enfants dans les mines. Il favorisait aussi les associations de secours mutuels, précurseurs de nos syndicats et mutuelles, développées plus tard par son neveu, Napoléon III…

 

Napoléon III, de son côté, a créé les premières caisses de retraite, les caisses d’assurance maladie, maintenu un prix maximum pour le pain jusqu’en 1853, dépénalisé la grève, amorcé les débuts de la participation des salariés aux bénéfices, au capital et à la gestion des entreprises. Il est aussi à l’origine de la création de la margarine, puisqu’il a lancé la recherche d’un « beurre » moins cher. Il a, en outre, mis en place des soupes populaires, multiplié par deux le budget de l’Etat pour les œuvres de bienfaisance…

 

AUJOURD’HUI

 

Certains de nos politiques disent que le système social français – objet historique, selon ceux-ci – doit disparaître. Pour eux, la sécurité sociale n’est qu’une dépense inutile. Pour nous, il s’agit au contraire d’un bien qui assure à la fois la protection de nos concitoyens contre les accidents de la vie, et l’admiration de nos voisins. Une grande partie de la classe politique veut faire croire que nous devons adopter un système américanisé où seuls les plus riches peuvent se faire soigner (d’après les Américains eux-mêmes). Un système plus proche de celui de la Grande-Bretagne ? Cela alors que les Britanniques – ceux qui le peuvent – se font soigner en France ? Alors que leurs fonds de retraite s’effondrent ?

 

DEMAIN

 

Alors que la plupart de nos politiques, issus presque tous des mêmes écoles, partisans de programmes identiques quelque soit l’étiquette qu’on leur attribue, s’amusent à creuser davantage le trou de la sécurité sociale et la dette « nationale » par la vente de tous ceux de nos services publics qui rapportent de l’argent, nous nous opposons à ce vol. Ces services publics vous appartiennent. Ce système de sécurité sociale est votre patrimoine. Ce sont vos impôts et votre labeur qui les ont créés. Ce sont les Bonapartistes, puis leurs héritiers qui les ont mis en place. Nous nous opposons à la vente aux particuliers de ce qui est à vous, de droit. Nous entendons bien les conserver, et pour cela nous aurons besoin de votre aide.

 

EN AVANT, ENSEMBLE !

 

 

AUTORITE

 

HIER

 

« La liberté consiste dans le droit de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ».

Article IV de la Déclaration des Droits et des Devoirs de l’Homme et du Citoyen.

 

Nous insistons volontairement sur le respect des Droits et des Devoirs des citoyens. Sans droits, on ne peut avoir de devoirs. Sans devoirs, on ne peut avoir de droits. La société fonctionne –ou non – selon le respect – ou non – des droits et des devoirs.

 

Dans une famille, les parents doivent assistance, amour et discipline à leurs enfants. Les enfants, en retour, doivent amour, respect – et jusqu’à leur majorité – obéissance à leurs parents. Chaque citoyen a un devoir d’assistance envers les personnes en danger, et de respect envers son prochain. Les employeurs et salariés ont un devoir mutuel d’honnêteté et de respect. Nous avons chacun notre droit à la liberté, mais nous avons aussi le devoir de ne pas en abuser en faisant du tort à la liberté d’autrui. Mais combien de personnes ne respectent plus ces valeurs, puisqu’elles ne les apprennent plus ?

 

Napoléon et Napoléon III croyaient en le rôle protecteur de l’Etat. L’Etat, en tant que le garant de la Constitution, et par conséquent, du respect des droits et des devoirs de chacun, a un rôle de moteur social, et d’arbitre. Ils ont tous les deux rétabli le respect des lois après des périodes troubles, en 1799 et 1851, comme De Gaulle en 1958. Ils ont fait respecter un certain nombre de droits (liberté de culte, égalité devant la loi, la liberté d’expression) et de devoirs (l’impôt, le travail, le respect des devoirs du citoyen envers sa famille)

 

AUJOURD’HUI

 

Depuis 30 ans, nous assistons à la chute de notre niveau de vie, le non-respect des valeurs gravées sur nos mairies et sur nos décorations. Nous constatons un climat de violence, de peur et la montée des extrémistes de toute sorte. Notre mouvement ne croit ni que cette situation soit irréversible, ni qu’il s’agit d’une conséquence inévitable de l’immigration. Elle est la conséquence d’un système éducatif où nos professeurs ne sont plus autorisés à contrôler leurs classes, où l’instruction civique a été vidée de toute notion de respect et du devoir citoyen, et où nos pompiers, infirmières et agents de la police sont pris pour cible par des anciens élèves de ce système qui y trouvent un moyen d’exprimer la violence que nos médias et l’absence d’autorité de l’Etat leur font avaler dès le berceau.

 

DEMAIN

 

La lutte contre le crime et la délinquance doit veiller à la protection des personnes les plus vulnérables de notre société comme à celle de tous leurs concitoyens et à celle de nos résidents étrangers. Cette lutte doit être accompagnée par un programme social très poussé, avec le concours de tous ceux qui estiment avoir des droits – et par conséquent, des devoirs – afin de redresser notre pays tout entier. Tous les individus, associations sociales, humanitaires et services de l’Etat doivent coopérer ensemble pour sauver notre pays de la violence, des extrémismes politiques et religieux, et de la misère qui l’engendre. Il faut également rétablir l’enseignement du civisme dès l’école primaire.

 

 

REFUS DU CLIVAGE DROITE/GAUCHE

 

HIER

 

Napoléon et Napoléon III ont réussi à rassembler l’immense majorité des Français autour de leur régime parce qu’ils étaient au-dessus des partis. Ils ne faisaient pas partie des factions qui se disputaient le pouvoir entre elles, telles des charognards autour d’une bête agonisante.

 

Napoléon a déclaré n’appartenir ni à la gauche (Jacobins) ni à la droite (Royalistes). « Je suis national », disait-il. Sa politique d’union nationale a permis, même selon ses adversaires, à mettre en place les réformes que revendiquait le peuple, las des changements de régime qui ne manquaient pas de provoquer de nouveaux troubles et à retarder le redressement du pays. Les lois, institutions et valeurs sur lesquels notre société malade s’appuie actuellement pour éviter de sombrer sont le fruit de cette politique centrale, qui s’appuyait sur le peuple et qui se méfiait des partis.

 

Napoléon III a poursuivi l’œuvre bonapartiste, avec l’appui des hommes de « gauche » comme de « droite ». Il a réussi à mettre en place les premières caisses d’assurance maladie et de retraite – dès 1849 – et à instaurer l’une des plus glorieuses et prospères périodes de l’Histoire de France… selon Pasteur.

 

AUJOURD’HUI

 

Il suffit de lire la presse pour voir que les grands journaux sont achetés par les partis de « gauche » et de « droite ». Il suffit de regarder les journaux télévisés pour constater que les réformes n’aboutissent plus. Lorsque la « gauche » propose une réforme, la « droite » s’y oppose… et inversement. Parfois, ces décisions sont justes… mais elles servent surtout à marquer des points pour tel ou tel parti politique. Et en attendant que les partis se mettent d’accord sur le sexe des anges, le peuple a besoin de savoir où il faut trouver son salut.

DEMAIN

Nous refusons le clivage gauche droite qui ne fait que diviser les Français entre eux, et qui ne profite qu’aux partis. Nous ne voulons pas interdire à ces partis d’exister. Nous préférons remettre le citoyen au centre de la vie publique.  Nous proposons un gouvernement d’union nationale, la démocratie directe selon la conception que nous avons exposée ailleurs, la participation à la politique – au sens noble – ouverte à tous, et le retour de la notion de modération aussi bien que celui du principe du respect des droits et des devoirs de chacun. Nous nous battons pour une politique cohérente –puisque basée sur des idées valides et simples – patriotique, sociale et démocratique. C’est-à-dire une politique BONAPARTISTE.

 

France Bonapartiste

 

 

FRANCE BONAPARTISTE

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Etudiants, chômeurs : 10 Euros

Autres catégories : 15 Euros

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