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  • : L'idée napoléonienne apporte non pas des solutions techniques à tous les problèmes, mais une dynamique pour les aborder, dans une perspective d'évolution, synonyme de progrès.

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Bonapartiste

Nous sommes républicains parce que le régime républicain nous parait le meilleur terrain de réalisation des principes bonapartistes. Parce que la majorité du peuple français est fermement attachée à la forme républicaine du gouvernement.

 

Nous sommes autoritaires parce que l’autorité est nécessaire pour le maintien des libertés et de l’ordre dans la rue, dans l’économie, dans la société mais aussi au cœur de l’Etat et de la fonction publique.

 

Nous sommes démocrates parce que le pouvoir exercé pour le peuple doit être contrôlé et surveillé par le peuple. Parce que le référendum est la meilleure réalisation d’une démocratie politique. Parce que la participation est la meilleure démocratie sociale.

 

Nous sommes bonapartistes parce que les Napoléon sont les véritables fondateurs de l’Etat moderne et qu’il est juste de s’inspirer de leur exemple et de leur doctrine pour gouverner un Etat moderne.

 

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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /2010 23:32


Ce jour vendredi 18 juin 2010 je viens d'apprendre via les médias le décès de l'un des  héros de notre patrie .
Originaire de Lorraine ,  parachutiste et légionnaire de première classe d'honneur , le Général Marcel Bigeard  participa aux  guerres de 39-45 , Indochine et Algérie .  
 
Il n'y a rien à rajouter sur le passé prestigieux de cet homme qui fit toute sa vie durant , dans le milieu civil et militaire preuve de courage , servant la France avec Honneur et Fidélité comme on dis à la Légion .
 
Il a été , il sera toujours dans le coeurs des nobles individus l'exemple à suivre et son esprit veillera sur notre patrie à jamais .
 
Une chose est sur nous devons poursuivre chacun en ce qui nous concerne l'objectif , ne pas perdre de vue ces derniers je veux parler de  préserver les interets de la France , faire respecter les valeurs de moralité , d'honneur , de courage , professionalisme , et la liste est encore longue pour me permettre de tous les citer.
 
Montrer l'exemple à nos enfants et/ou petits enfants jusqu'à notre dernier souffle comme il le disais lui même .
 
A nous de tourner à 3000 tours et de travailler avec acharnement comme celà se pratique déjà pour certains .
 
Une dernière  chose les amis , il faut à tout prix préserver sa mémoire !
 
Saint Michel désormais veillera sur lui ....
 
Une pensée toute particulière à son épouse Gaby et sa fille Marie France , sincères condoléances .
 
Mon Général je ne vous oublierais jamais .
 
VIVE LA FRANCE
 
Caporal PLY D
ancien du 2 REI
Chevalier de l'Odre National du Mérite
Croix de guerre TOE


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Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /2010 14:19

Les agissements du gouvernement ne sont point sans influence sur les destinées d'une nation et il est difficile de nier que ceux du parti, actuellement maître du pouvoir, entrent pour une large part dans les causes de notre « décadence ».

 

Pour peu qu'on examine la marche du gouvernement, on se rend très bien compte qu'il fonctionne sous l'empire d'un double mobile. Le premier, d'obéir aux ordres des lobbys libéraux et des technocrates de Bruxelles dont le plan est de casser la volonté nationale et sociale de la France pour mieux la faire plier aux dogmes de la mondialisation et de la fin des Etats-Nation; le second, de se perpétuer le plus longtemps possible au pouvoir, sans souci de l'intérêt général. Il ne se préoccupe que des siens et de ceux des individualités qui le soutiennent. Tous les moyens lui sont bons pour cela et il traite la France en pays conquis. Pourvu qu'il puisse satisfaire ses appétits et ceux de ses créatures, il n'a cure de l'avenir et ne se tire, que par des expédients, des difficultés de l'heure présente.

 

Les lois qu'il a édicté porte l'empreinte de cet état d'esprit. Les unes sont des instruments de détricotage  du tissu social. Les autres, votées au hasard de l'intérêt immédiat sans préoccupation des incidences dans le passé ou l'avenir, sans savoir si elles correspondent à un véritable intérêt général, jettent le trouble dans les milieux auxquels elles doivent s'appliquer, ou deviennent bientôt inutiles et tombent en désuétude en même temps que disparait l'intérêt passager qui les a fait promulguer. D'autres, enfin, sont de purs battages électoraux, sans application pratique possible et qui ne voient le jour que pour servir de tremplin aux députés en quête de renouvellement de mandat.

 

Le gaspillage éhonté des deniers publics, que révèlent les déficits sans cesse croissants du budget et les scandales qui éclatent de temps à autre, quelque soin que prenne le gouvernement pour les étouffer, activent notre marche vers le grand péril qui menace notre Nation.

La distribution des places, des faveurs, des récompenses, faite exclusivement aux amis du président actuel et autres girouettes  politiques, sans se préoccuper de leur mérite, de leurs aptitudes ou des droits acquis par d'autres, décourage toutes les bonnes volontés, en même temps qu'elle contribue à la mauvaise opinion qu’ont les français de leur classe politique et dirigeante, en mettant entre des mains, souvent indignes ou incapables, la gestion des affaires et des intérêts du pays.

 

Qui ne voit, par ce rapide exposé, quelle large part de responsabilité assument ceux qui nous gouvernent dans la désorganisation nationale.

 

La France actuelle, aura-t-elle l'énergie de réagir ?

 

Ceux qui l'espèrent sentent qu'il n'est que temps d'agir et comprennent que, pour agir efficacement, il faut unir dans un seul faisceau toutes les forces patriotes et sociales.

 

A l'oeuvre donc et que l'on commence de suite cette campagne qui doit aboutir à l'union de tous les bons citoyens sous la bannière de la France libre et sociale, une et indivisible. Les bonapartistes seront toujours aux premières loges dans ce combat pour une certaine idée de la France.

 

Avec de l'énergie, de la discipline, jointes au dévouement et à l'esprit de sacrifice, qui sont indispensables, on doit réussir !

Communauté : Bonapartisme !
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Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /2010 16:30

Le 5 mai 1821, Napoléon Ier expirait à Sainte-Hélène

En ce jour anniversaire, une fois de plus, tout comme cela est malheureusement le cas chaque année, les autorités seront absentes des commémorations. Comme c’est le cas depuis que nous sommes entrés dans la féconde période des bicentenaires napoléoniens, on semble avoir peur de rappeler la patrie, démontrer que jadis il y a eu une France, une France glorieuse, victorieuse et indomptée. Si le peuple s'en souvenait, songez donc !

Quoi! est-ce de l'étranger qu'on a peur ? Mais alors, pour plaire à l'étranger faudra-t-il donc rayer de notre histoire tous les noms de victoires, jeter à la voirie Tolbiac et Denain, Iéna et Fontenoy, Austerlitz et Solferino? Faudra-t-il, Français abaissés, que nous ne réclamions pour nôtres, que nous n'inscrivions sur nos portes jadis triomphales, que les noms d'Azincourt, de Poitiers, de Rosbach, de Malplaquetet de Waterloo? Faudra-t-il préparer, pour les fossoyeurs de notre histoire une litière de nos vieux drapeaux, et confondant dans une même honte l'oriflamme de Philippe-Auguste et l'étendard de Louis XIV, les aigles de l'Empire et les piques de la Révolution, jeter par brassées à leurs pieds tout l'honneur, toute la gloire, toutes les victoires de la patrie ?

Non, ce n'est pas de l'étranger qu'on peut avoir peur. Quoi,l’on redouterait que le peuple se souvînt de ses grandeurs d'autrefois ? Mais brûlez alors ces livres qui racontent son histoire ; détruisez ces monuments sur lesquels le passé est inscrit; interdisez ces récits qu'illumine d'un éclat inattendu le témoignage du narrateur ; faites le silence, vous direz que vous avez fait la paix !

De quoi donc a-t-on peur? Ah! nous le savons bien, nous autres ; nous, qui sentons un coeur de peuple battre dans nos poitrines. Ce qu'on craint, c'est l'Empire, dont le Tombeau des Invalides est le symbole.

Celui-dont on a peur c'est l'Empereur, celui qui a bâti la France avec de la gloire plus qu'avec de l'airain ; celui dont l’ombre plane ici et là, celui qui est l'homme de ces derniers siècles comme il est l'homme de la France. Ils ont peur que le peuple ne le reconnaisse et ne le salue d'un cri d'admiration et de reconnaissance; ils ont peur que la France ne se reporte à ce au temps-là, temps des fêtes triomphales, des rentrées victorieuses, au temps de la richesse et de la gloire, et que, les regardant après avoir contemplé l'Homme, elle s'étonne de les trouver si petits !

La légende napoléonienne n'est pas morte : dans les chambres d’étudiant, dans les logements « ouvriers » comme chez les « paysans », on trouve les images du vainqueur d'Austerlitz, du martyre de Sainte Hélène et quand les événements deviennent graves, quand l'avenir s'obscurcit, les regards du peuple se tournent du côté de l’Empereur. Et chaque patriote pense ce que pensait le paysan de Fiévée.

Et la France n'est pas seule à ressentir cet enthousiasme : parmi toutes les nations, même parmi celles qui ont une histoire différente de la nôtre, le nom providentiel de Napoléon est l'objet d'une universelle admiration.

Le souvenir, le recueillement, le peuple s'en charge, il aura pour lui le soleil, qui ne manque pas à ses fêtes et l'azur du ciel. Qu'on laisse faire le peuple. Lui seul est assez grand encore, malgré tout, pour pouvoir contempler en face l'homme dont il fait son Dieu. En regard des petitesses du présent, de ces fusions manquées, de ces conjonctions avortées, de ces batailles de tribune, de ces victoires d'antichambre et de ces alliances de buvettes, qu'on laisse le peuple lire son histoire !

Et ce 5 mai, c'est à l'Empire tout entier que le peuple le consacre. Il confond dans une même admiration, dans une adoration semblable, Napoléon le Grand et les soldats de Marengo et d'Iéna, ceux de Wagram et ceux d'Eylau, ceux de la Moskowa et ceux de Bautzen, ceux de Montmirail et ceux de Waterloo. Les vainqueurs d'Austerlitz n'ont leur place, là, qu'à côté des vaincus de Leipsick, et tous, soldats de la vieille et de la jeune garde, vétérans d'Egypte ou conscrits de Ligny, ceux de la première et ceux de la dernière heure, ont leur part du monument gigantesque comme ils ont eu leur part dans la gloire de l'Empire.

En ce 5 mai, nous avons voulu exprimer les souvenirs que nous inspire ce jour de deuil et de recueillement national.

Ces souvenirs disent nos vœux, nos espérances, sans qu'il soit besoin d'insister davantage. Nous avons la confiance que la Providence saura les réaliser !

vive l'Empereur !


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Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /2010 16:17

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Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /2010 23:30
Nous reproduisons ci-dessous le courrier que nous adressé l'un de nos amis de l'étranger, ce qui nous montre que le bonapartisme mais aussi, et surtout, l'Empereur dépassent les frontières de notre nation.
 
 
 
Aux jeunes, svp, prenez dix minutes de votre temps pour me lire, même si je sais que je suis plutôt pompant avec mes sujets sur l'Histoire...
 
Bonsoir à tous.
 
Si vous me le permettez, j'aimerais rendre hommage, de façon modeste, à un personnage illustre, le plus illustre, pour moi, de l'Histoire de France et sans doute plus...
 
Illustre non seulement pour ses qualités d'homme, mais aussi pour ses qualités d'homme d'Etat et tout ce qu'il réalisa en une quinzaine d'années de pouvoir. Et tout ce qu'il aurait sans doute pu encore réaliser si on ne lui avait empêché...
 
Le 5 mai 1821 mourut Napoléon Bonaparte, à Sainte-Hélène.
 
Cette île perdue en plein Océan Atlantique, fut en effet le tombeau de l'Empereur suite à un geste des plus honteux de la part de l'Angleterre; en effet, après leur avoir demandé exil sur leur terre, le gouvernement anglais, bafouant les règles les plus élémentaires de l'honneur, refusa au dernier moment de l'accueillir, alors qu'il s'apprêtait à débarquer. Ils l'expédièrent à Sainte-Hélène en reniant constamment son titre d'Empereur des Français, le considérant seulement comme un "général"... Si vous connaissez un Anglais se sentant fier de cette période de leur Histoire, rappelez-lui les règles de l'honneur de ma part...
 
Avant de devenir l'Empereur des Français, Napoléon fut Consul, général, et sans doute le plus grand génie militaire de tous les temps.
 
Homme des lumières et génial architecte, Napoléon avait une grande ambition: celle de refonder, après la Révolution Française, une France moderne et forte. Ses ambitions auraient pu s'étendre à toute l'Europe et sans doute plus loin. Mais son histoire, malheureusement, se résume à un implacable affrontement idéologique opposant le monde nouveau de la Révolution à l'ordre monarchique ancien menacé. Les nombreuses coalitions des monarchies européennes face à Napoléon sont des faits historiques prouvant cela.
 
Il est d'ailleurs curieux de noter, sans vouloir me prendre pour un historien, que l'on a donné à toutes ces guerres le nom de "guerres napoléoniennes" sans se soucier des véritables instigateurs de ces conflits...
Cela me rappelle une autre de ses citations...
 
"L'Histoire est un mensonge que personne ne conteste"...
 
On ne peut plus vrai encore aujourd'hui, près de deux siècles après sa mort...
 
Autre citation de Napoléon...
 
"Je n'ai jamais fait de conquêtes qu'en me défendant. L'Europe n'a jamais cessé de combattre la France à cause de ses principes. J'étais forcé d'abattre sous peine d'être abattu".
 
Waterloo fut un nouvel exemple malheureux...
 
Je termine en rendant hommage également aux "Bonapartistes" de France, et spécialement à "France Bonapartiste" et à son Secrétaire Général, Monsieur David Saforcada, pour ce qu'ils sont en train d'accomplir, et en citant trois autres citations de l'Empereur; citations qui peuvent encore aujourd'hui, servir à nos politiciens...
 
Pour ceux qui le voient comme un despote sanguinaire, un "ogre", selon les Anglais...
 
"Je ne tiens pas la couronne de mes pères mais de la volonté de la nation qui me l'a donnée".
 
En exemple concret, pour nos politiciens...
 
"Si les crimes et les délits augmentent, c'est une preuve que la misère s'accroit, que la société est mal gouvernée. Leur diminution est la preuve du contraire".
 
"Les grands orateurs qui dominent les assemblées par l'éclat de leur parole sont, en général, les hommes politiques les plus médiocres: il ne faut pas les combattre par des paroles, ils en ont toujours de plus ronflantes que les votres; il faut opposer à leur faconde un raisonnement serré, logique, leur force est dans le vague, il faut les ramener dans la réalité des faits: la pratique les tue".
 
Et Dieu sait, en parlant de pratique, si Napoléon était un homme de terrain et infatigable travailleur!
 
Amitiés à tous,
 
José.
 
 
A Napoléon Bonaparte!
Vive l'Empereur!
 
José Manuel Campos Tomaz
Communauté : Bonapartisme !
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Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /2010 17:15

Les récents outrages et autres insultes à nos emblèmes nationaux, n’ont que trop duré. Nous ne pouvons plus les tolérer ! Quand on touche aux emblèmes nationaux, ce sont ceux qui sont tombés pour la Patrie et chacun de nous que l'on insulte. Dernièrement l’ignoble s’est ajouté au scandaleux. Après qu’un individu se proclamant «chanteur» ose déclarer qu’il « nique la France », après que des individus brûlent notre Drapeau à Toulouse, la FNAC de Nice, lors d’un concours photographique à octroyé le prix du «politiquement incorrect » à une photo de Frederic LAURENT représentant un individu se torchant avec un Drapeau français !

Par son intitulé de « politiquement incorrect », les responsables de la FNAC reconnaissent que ce cliché a une portée symbolique et possède un message politique. Nos trois couleurs ont servi de linceul à des millions de Soldats tombés pour la France. Dans l'épreuve comme dans la liesse, nos trois couleurs sont notre Etendard, il est sacré et il le restera ! Malheureusement, jusqu'à ce jour, les fauteurs ont agi en toute impunité ! Les bonnes paroles ne suffisent plus, les femmes et les hommes politiques de notre Pays doivent avoir le courage d’envoyer un signal fort à ceux qui ont la haine d’être français mais la lâcheté de ne pas changer de nationalité !

La liberté d'expression, si elle permet à chacun de penser et d'exprimer ses pensées sans censure préalable, ne peut pas rester sans sanction alors même qu'elle atteint délibérément nos valeurs les plus sacrées.

C'est la raison pour laquelle France Bonapartiste s’associe à la démarche des différentes associations qui depuis plusieurs semaines alertent les responsables politiques, les medias et les pouvoirs publics :  la plus grande sévérité doit désormais s’appliquer à ceux qui, se cachant derrière la «liberté d’expression » commettent des outrages à nos emblèmes nationaux.

On ne touche pas au Drapeau, on ne touche pas à la Marseillaise, on ne touche pas aux emblèmes de la France !

Signez la pétition pour exiger  que soit appliquée la Loi afin que soient sanctionnés les auteurs d’outrage aux emblèmes nationaux.   


SIGNEZ LA PÉTITION  en CLIQUANT  ICI !

Communauté : Bonapartisme !
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Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /2010 18:55

Lorsque, après le meurtre de César, Brutus voulut expliquer au peuple romain le crime qu'il venait de commettre, et justifier la mort du tyran par l'intérêt des libertés publiques, le peuple, dédaigneux des abstractions philosophiques dont se payent volontiers les grands, insoucieux de ces vagues et sonores libertés qui cachent, sous, l'ampleur généreuse des formules, les privilèges aristocratiques de quelques-uns, le peuple ne comprit pas grand chose au discours de Brutus ; il reconnut seulement et applaudit en lui l'homme d'action qui venait d'en tuer un autre pour un motif qu'il prétendait être l'intérêt de l'Etat, et tandis que Brutus s'enorgueillissait d'avoir tué César, ne songeant point que César pût revivre, la foule lui répondit: « C'est bien, Brutus ! tu as tué César : je te salue César! »

 

Ce fut le premier châtiment de Brutus, en attendant que les conséquences de sa faute le conduisissent à se donner lui-même la mort. Il dut sentir alors qu'il ne suffit point de retrancher un homme du pouvoir, ou même de la vie, pour faire disparaître avec, lui les instincts publics et les nécessités sociales qu'il représente. Il dut comprendre que la mort de César, c'était la naissance d'un système nouveau, qui s'appelait : le Césarisme.

 

Ce système devait vivre cinq cents ans ; et ce qui fait que la figure de César est restée et restera plus grande dans l'histoire que celle de Brutus, à part les vertus ou les vices propres à chacun d'eux, c'est que César incarnait en sa personne un véritable régime social, régime confus et violent sans doute, mais viable en somme et capable de durée ; tandis que Brutus et les siens n'étaient rien de plus que les derniers représentants d'une aristocratie décrépite, les derniers héritiers d'un passé sans avenir.

 

Le césarisme, en effet, que tant d'esprits superficiels et irréfléchis affectent de considérer comme un accident de l'histoire ou comme un signe caractéristique de la décadence d'un peuple, le césarisme est en soi-même une institution naturelle et normale, fort distincte des despotismes passagers que suscite une révolution, fort distincte aussi de la monarchie héréditaire et de droit divin. Le césarisme, c'est la forme autoritaire du principe républicain, dont l'aristocratisme est la forme prétendue libérale.

 

Le césarisme, c'est la démocratie faite homme : il ne fut que cela à Rome dans la personne de César et du plus grand nombre de ses successeurs ; et si la confusion qui régnait alors dans l'état social, les prétentions de l'aristocratie, la misère des prolétaires et des esclaves, les ambitions des généraux, la vénalité des armées prétoriennes, l'étendue excessive de l'empire, qui ne permettait point de donner une constitution organique au suffrage universel, (proclamé en principe par l'extension du droit de cité à toutes les populations provinciales ou sujettes) ; si toutes ces causes réunies, et aggravées encore par l'invasion incessante des Barbares, s'opposèrent à ce que le césarisme prît dans le monde romain une assiette légale et régulière, la vitalité du césarisme n'en fut pas moins attestée par l'intensité même des vices intimes et des ébranlements extérieurs auxquels il résista.

 

Jamais, à aucune autre époque de l'histoire du monde, on ne massacra plus de tyrans ; et les tyrans renaissaient des cendres du tyran mort et ; lorsque, à la fin du cinquième siècle, l'empire romain succomba dans Rome sous l'effort des Barbares, ce fut la société romaine qui croula, non point le césarisme, qui s'en alla revivre, sous une forme modifiée par les temps et le milieu, au coeur même de la nouvelle société barbare, au siège du Saint-Empire romain.

 

Et, n'en déplaise à nos doctrinaires « républicains », Rome est loin d'être la seule cité antique où le principe républicain, c'est-à-dire, le droit collectif du peuple, ait revêtu la forme césarienne. Pour quiconque ne se paye point de mots et va droit à la substance des choses, la république d'Athènes, à dater du moment où son aristocratie a perdu la direction des affaires, n'est qu'un régime césarien, tempéré par l'ostracisme : Solon, Pisistrate, Hipparque. Hippias, Clisthène, Cléon, Périclès, ne portent point la pourpre, de Rome ou la couronne fermée d'Aix-la-Chapelle, mais n'en sont pas, moins, de véritables Césars, c'est-à-dire des chefs investis, par l'assentiment du peuple, du droit d'exercer la souveraineté du peuple.»

 

Au résumé, à Athènes, comme à Rome et comme en France, l'avènement du césarisme marque, au point de vue politique, le triomphe du droit populaire sur les traditions ou les prétentions d'une aristocratie devenue indigne ou incapable de régner  et, en France, comme à Athènes et à Rome, le césarisme est, au point de vue social, la force chargée d'opérer et de maintenir la transaction entre les droits acquis de la richesse, qui réclament une protection légitime, et les ambitions confuses de la masse populaire, qu'il s'agit de satisfaire tout en les contenant.

 

À ce double point de vue, l'essence du césarisme, c'est d'être un pouvoir « personnel, » puisqu'il prend sa base dans l'élection populaire et non dans l'autorité de la tradition, dans des nécessités actuelles à résoudre et non dans, un droit divin à continuer : il n'est comme point, quelques-uns le croient, un mode de là monarchie, un déplacement du droit dynastique ; il n'a point à fournir une filiation de rois, mais une série de dictateurs.

 

Toutefois, comme l'histoire ne se reproduit point selon des modes absolument identiques, il y a de notables différences entre l'Empire moderne, tel qu'il a été institué par et pour les Napoléons, et le Césarisme antique, romain ou athénien.

 

A Rome, l'armée était le seul corps électoral organisé, et le hasard de ses choix, dictés ordinairement par l'intrigue ou la corruption, donnait arbitrairement à Rome et au monde d'alors un souverain habile ou inepte, vertueux ou criminel, un Antonin ou un Héliogabale, un Trajan ou un Caracalla. En France, c'est le suffrage universel, c'est la nation tout entière qui nomme l'empereur : c'est-à-dire qu'il s'est introduit dans le monde un principe nouveau, celui de la souveraineté du peuple, qui a transformé, épuré, ennobli l'ancien système du pouvoir personnel, et qui,

du Césarisme, a fait l'Empire.

 

A Athènes, le premier magistrat de la cité, n'ayant à diriger que les intérêts de la cité, est en contact permanent avec le peuple qui lui a délégué le pouvoir souverain, et peut ainsi, sans ébranlement redoutable, être déposé ou changé instantanément par une décision populaire. En France, les intérêts en jeu ne sont plus seulement ceux d'une cité, mais ceux d'un vaste Etat, et, en même temps, d'une vieille civilisation, où se meuvent des forces multiples, compliquées, et souvent contradictoires : ce qui comporte, dans l'exercice du pouvoir personnel, plus de concentration et moins de variabilité.

 

Enfin, à Rome et à Athènes, la délégation du pouvoir par le peuple sortait du fond même de la tradition et des institutions républicaines. En France, le principe de la délégation populaire est venu s'implanter sur un régime quatorze fois séculaire, dans lequel le pouvoir procédait d'une délégation divine. Par là même l'Empire, à ses origines, était contraint d'emprunter quelque chose au système et aux coutumes qu'il venait remplacer. Et c'est en ce sens que des théoriciens de l'absolu ont pu, avec quelque apparence de justesse, reprocher au premier Empire, et même au second, de s'être substitué, purement et simplement, à la monarchie déchue, d'avoir voulu greffer le régime romano-napoléonien sur la tradition de Louis XIV, et de s'être écarté ainsi de son principe originel, l'élection populaire.

 

Ceux qui ont fait de cet argument leur grand moyen de bataille contre l'Empire n'ont pas assez remarqué que l'empereur Napoléon III s'est précisément appliqué, par une série de plébiscites, à retremper son. pouvoir dans le suffrage universel ; et, de bonne ou de mauvaise foi, ils n'ont pas voulu réfléchir que, tout en confirmant ainsi chez le peuple le sentiment et l'exercice de la souveraineté, le gouvernement impérial avait à tenir compte des préjugés et des habitudes qui résultent chez nous d'une longue tradition monarchique. Il y a pourtant quelque chose de vrai dans leur reproche : il est bon de ne pas laisser à un peuple ergoteur et excessif dans ses conclusions, comme est le peuple français, la facilité de faire, en matière politique, un syllogisme victorieux; car tout syllogisme, en France, se transforme aisément en une barricade.

 

J'incline donc à croire que l'Empire eût pu, avec profit pour lui-méme et pour le pays, attester plus nettement et plus hardiment sa fidélité au principe électif. La transmission effective du pouvoir au prince impérial n'en eût très probablement pas été affectée, car il est parfaitement naturel qu'un peuple, et surtout un peuple doué d'instincts monarchiques, confère l'autorité souveraine au fils de celui qui l'a exercée à la satisfaction publique ; et la transmission du pouvoir est, en pareil cas, l'affaire d'un plébiscite loyalement rendu sous la protection d'une force publique solidement organisée. Il n'est pas douteux, d'ailleurs, que les choses se fussent passées de cette façon, si nos désastres militaires de 1870 ne fussent venus déranger violemment le cours naturel de nos destinées nationales.

 

Quoiqu'il en soit, il est certain que l'Empire est tombé; mais il n'est pas moins certain qu'il reviendra, comme il est revenu à Rome après la mort de César ; il reviendra parce qu'il est impossible de faire subir longtemps à un peuple un autre gouvernement que celui qui est l'expression de ses besoins et la résultante de ses intérêts !

Communauté : Bonapartisme !
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Dimanche 2 mai 2010 7 02 /05 /2010 22:13
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Avis aux amateurs parisiens ! Raphael Dargent donne une conférence ce vendredi 7 mai à 18H à la mairie du VIIIe arrondissement de Paris, 3 rue de Lisbonne (métro St Augustin) à l'invitation du Souvenir napoléonien d'Île de France. Sujet  :  "Napoléon III et le Peuple"

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Vendredi 30 avril 2010 5 30 /04 /2010 22:23

A l’occasion de la commémoration de la mort de l’Empereur Napoléon 1er et des soldats de la Grande Armée morts pour la France, voici le programme des manifestations et des cérémonies.

 

A partir de 17h45 : Hôtel national des Invalides, en présence de Son Altesse Impériale le prince Napoléon, chef de la Maison impériale, de Son Altesse Impériale la princesse Napoléon, des autorités civiles et militaire

 18h00 précises  dépôt de gerbes au pied du tombeau de l’Empereur.

 18h30 précises : en l’Eglise des soldats, cathédrale Saint-Louis des Invalides, messe solennelle à la mémoire de l’Empereur Napoléon Ier et des soldats de la Grande Armée morts pour la France.

NB : Pour les Compagnons FB, n'oublier pas vos épinglettes sur le revers de votre veste.
 
pour l'organisation et le rassemblement des militants et sympathisants de France Bonapartiste, merci de prendre contact avec :
 
Edouard KAPRIELIAN  / Pt : 06.74.29.90.91
Délégué Île-de-France FB
Communauté : Bonapartisme !
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Vendredi 30 avril 2010 5 30 /04 /2010 18:13

Je vous entends malgré mes oreilles desséchées …. Je vous entends me critiquer !

 

J’en ai mal d’entendre tant de blasphèmes après des années de victoires dont vous sucez encore le jus.

 

Je vous entends : regardez moi et ne me tournez pas le dos lorsque vous me comparez aux tyrans qui ont assassinés cette terre…

 

Croyez-vous que moi et mes compères vous en estimerons plus ?

 

J’ai été le maître en beaucoup de choses, j’ai bagarré dur pour servir mon pays, j’ai du mentir, répondre à des appels de guerre, bivouaquer avec mes grognards plus fidèles alliés que vous n’aurez jamais….

 

Mais en comprenez vous la teneur vous à vous plaindre de rien !

 

J’ai bravé tous les temps sans peur.

 

J’ai chevauché péniblement des milliers de lieux sur ces maudites montures.

 

J’ai rempli les caisses que vos compères d’autrefois vidaient à leur souhait et pour leur unique plaisir.

 

J’ai rendu riche d’histoires et d’argent des nations entières.

 

J’ai représenté la fierté à notre pays…. Mon peuple souriait sincèrement… Pour la patrie ! Que savez-vous de ce mot aujourd’hui bande de nantis !

 

Croyez-vous me diminuer avec vos reproches et vos injures ?

 

Ephémère c’est ce que vous êtes et jaloux de mon être et aura éternels.

 

J’ai construis l’Europe d’aujourd’hui et certains d’entre vous prêtent encore serment sur mes textes.

J’ai crée des codes et des Lois que vous utilisez toujours.

 

J’ai régi des villes afin qu’elles bénéficient d’infrastructures, écoles pour s’instruire, terres pour cultiver….

 

J’ai érigé un établissement pour donner la possibilité de s’enrichir et d’épargner…

 

Grâce à cela, un de vos arrières grands pères a pu faire que vous existiez…

 

Ne l’oubliez pas !

 

Je pourrais en énumérer des actions et autres choses que j’ai faites durant mes courtes journées de labeur….

 

Je le pourrais ….

 

La liste est trop longue pour votre étroit esprit….

Courte mémoire avez-vous donc ou est ce de la manipulation politique !

Mais c’est moi qui l’ai inventé…. Moi qui ai crée cette « communication politique » comme vous l’appelez….

Pour le bien du pays pas pour la diffamation, les critiques négatives, la haine, le mal….

Je n’ai fait que le bien pour mon pays, celui qui a été le plus grand durant des décennies, celui qui a encore cette image imbattue au fil du temps….

 

J’ai pourtant été trahi en mon temps, par mes proches, mes frères….

 

J’ai été aimé et détesté sans que je ne fasse demi-mesure…

 

Ils ont pris ma femme, tué mon héritier et m’ont empoisonné…

 

Mais au fil du temps je demeure toujours le Maître incontesté !

 

Les écoles du monde entier étudient mes stratégies militaires, toutes, vous entendez toutes….

 

J’ai fais grandir ce qu’il vous reste et que vous n’avez su cultiver.

 

A travers le monde encore aujourd’hui on m’adule, me vénère, me fête et de ma terre natale, celle pour qui j’ai consacré et donné ma vie…. Celle qui détient mon corps, mon coeur, celle qui aujourd’hui me dénigre, m’ignore, ment sur mon compte…. Se bat pour m’éviter, s’amuse à me bafouer….

 

Une honte qui vous aurait fait être décapité en d’autre temps….

 

Mais pour qui vous prenez vous derrière vos bureaux bien chauffés pour vous permettre d’ainsi m’enterrer !

 

Prenez le temps de me connaître avant de mentir de moi.

 

Ouvrez votre esprit à faire ma connaissance sans préjugés.

 

Je ne suis pas l’ogre que l’ennemi disait… Mais l’émir, roi, empereur que tous ont consacré…. Cessez ainsi de me désavouer !

 

Et regardez !

 

Oui……..Regardez dans votre passé et vous m’y verrez à vos côtés….

 

SEPTEMBRE 2006

 

A Napoléon…

Extrait « Au fil de… »

 Nadine GUYOT TOUZEAU


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