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  • : L'idée napoléonienne apporte non pas des solutions techniques à tous les problèmes, mais une dynamique pour les aborder, dans une perspective d'évolution, synonyme de progrès.

Bonapartiste

Nous sommes républicains parce que le régime républicain nous parait le meilleur terrain de réalisation des principes bonapartistes. Parce que la majorité du peuple français est fermement attachée à la forme républicaine du gouvernement.

 

Nous sommes autoritaires parce que l’autorité est nécessaire pour le maintien des libertés et de l’ordre dans la rue, dans l’économie, dans la société mais aussi au cœur de l’Etat et de la fonction publique.

 

Nous sommes démocrates parce que le pouvoir exercé pour le peuple doit être contrôlé et surveillé par le peuple. Parce que le référendum est la meilleure réalisation d’une démocratie politique. Parce que la participation est la meilleure démocratie sociale.

 

Nous sommes bonapartistes parce que les Napoléon sont les véritables fondateurs de l’Etat moderne et qu’il est juste de s’inspirer de leur exemple et de leur doctrine pour gouverner un Etat moderne.

 

insigne


France Bonapartiste vient de se doter d’un insigne (sous forme de pin’s). Est-il nécessaire de dire que le premier devoir d’un membre est de porter son insigne ? Il faut songer à l’utile action de « propagande » que l’on fait en montrant à la boutonnière l’Aigle sur fond tricolore.

 

Insigne FB, 3 euros (frais de port compris) à commander auprès de Christian Hanry  :

Adresse: 8, rue Jean Le Men ; 51100 Reims.        
Tel:03 26 36 40 69 ; 06 08 61 61 61.

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Vendredi 3 juillet 2009

"...C'est une machine qui fonctionne sans régulateur; peu lui importe la force motrice qu'elle emploie. Broyant également dans ses rouages les hommes comme la matière, elle dépeuple les campagnes, agglomère la population dans des espaces sans air, affaiblit l'esprit comme le corps et jette ensuite sur le pavé, quand elle ne sait plus que faire, les hommes qui ont sacrifié, pour l'enrichir, leur force, leur jeunesse, leur existence..."

 

Louis Napoléon Bonaparte rédigea ce passage, dans son ouvrage "Extinction du paupérisme", à propos l'industrie.Nous ne sommes plus au milieu du 19e siècle et le règne industriel à fait place à d'autres secteurs d'activités. Pourtant, ce constat n'aurait rien de dérisoire dans le contexte professionnel d'aujourd'hui.

 

Les cheminées des usines sont devenues des vestiges, les locaux désertés ont été réaménagés en lofts et les dures labeurs de ses occupants n’ont été hérités que par une plus faible partie des travailleurs d’aujourd’hui.

Alors, en effet, les conditions de travail de notre société actuelle, dite de services, se sont considérablement transformés. Mais dans le fond, l’état d’esprit, celui décrit par Louis Napoléon Bonaparte en 1844, est resté strictement le même.

 

La concurrence, la mondialisation, le chômage, tous ces mots symbolisent le mal être de l’entreprise avec ses salariés. Afin de satisfaire l‘appétit féroce de la compétitivité, on sacrifie au sein des entreprises, aussi diverses soient-elles, les conditions de travail et les relations humaines. Alors comment peut on s’étonner que des personnes se suicident sur leur lieu de travail, se plaignent de harcèlement ou de stress? Toutefois, on ne peut pas mordre la main qui nous nourrit, d’autant plus, si celle ci est, elle aussi, comprimée dans un contexte économique particulièrement difficile.

 

Alors que la droite abandonne les salariés à leur sort, la gauche veut la peau du patronat. Des réponses qui dans un sens ou dans l’autre font des victimes alors que la sagesse voudrait que chacun y trouve son compte. Et pourtant, la solution était encore suggérée par le futur Napoléon III (toujours sur l’industrie):

« Faut il cependant, pour parer à ses défauts, la placer sous un joug de fer, lui ôter cette liberté qui seule fait sa vie, la tuer en un mot parce qu’elle tue, sans lui tenir compte de ses immenses bien-faits? Nous croyons qu’il suffit de guérir ses blessés, de prévenir ses blessures. »

 

On aurait souhaité que pour les gouvernements qui se sont succédés, l’idéal social du bonapartisme ait été une source d’inspiration. Hélas, il n’en a rien été, bien au contraire…

Sébastien FOUGERES

- Communauté : Bonapartisme !
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Vendredi 3 juillet 2009

Fidèle au principe bonapartiste de "progrès social", France Bonapartiste est, tout comme l'était Napoléon III, très lié à la protection sociale. Cette protection est aujourd'hui menacée car il faut rappeler que  seul le monde du travail finance cette protection sociale alors que tous en bénéficie. Pour être en mesure de sauver notre modèle Français, France Bonapartiste, tout comme Henri Fouquereau du FPF,  pense qu'il faut faire basculer le financement de cette protection sociale du monde du travail sur celui de la consommation par le biais de la TVA Sociale. 



LA TVA SOCIALE

Notre protection sociale en général et notre système de retraites par répartition en particulier sont en danger, le système explose et les finances sont exsangues. Tâche difficile pour un gouvernement qui d’un coté subit les pressions de Bruxelles et du Medef, et qui de l’autre doit se préoccuper de l’attachement viscéral des Français à ce système de garanties, destiné à les protéger et à leur permettre d’affronter des situations auxquelles, seuls, ils ne peuvent faire face.


Attachement justifié car la protection sociale a soudé notre communauté autour de la solidarité nationale, elle a fait de la France une sorte d’Etat providence a fort contenu de solidarité remis en question par l’ordre financier international et les directives, qu’il transmettra à l’Europe issue de Maetricht et entièrement à sa botte.

 

L’attaque a déjà été lancée, et pour des raisons de profits immédiats, tout ce que les hommes avaient mis des siècles à construire est sciemment effacé par ces forces financières et économiques, sans visage, qui s’ingénient à déstructurer nos institutions, à faire disparaître nos repères ancestraux : clans, famille, territoire, notre façon de vivre ensemble, d’ériger nos lois, qui établissent les droits et les devoirs de chacun, et de les faire appliquer par des autorités choisies et reconnues.

Le but recherché est de supprimer tout ce qui génère ces taxes et ces charges qui grèvent leurs bénéfices.


Pour déstabiliser nos sociétés rien de mieux que de favoriser un monde sans barrières ou le Père a peur de ses enfants, le Maître de ses élèves, le Policier du délinquant et le Procureur du Justiciable. Il suffit d’installer un mode de vie faisant ressurgir les angoisses ancestrales, de la peur du lendemain, de la maladie, et la vieillesse non assurée, et le tour est joué. Mais attention au danger, nos adeptes du profit immédiat n’ont pas compris que la destruction de ce toit protecteur qu’est la Nation, suscite la recherche d’autres abris, qu’elle favorise ainsi la montée des communautarismes et la multiplication des sectes.

Pour combattre ce mouvement de globalisation, il reste la Nation, le seul espace possible pour la défense de nos libertés, le seul cadre capable d’accorder la même chance à chacun et le terreau nécessaire pour que se développe la solidarité vers laquelle doit tendre toute société en cours de civilisation.


Pour démonter la protection sociale, dans l’esprit de nos concitoyens, certains voudraient la réduire dans le temps. Alors qu’au contraire, son histoire est indissociable de l’histoire de France, basée depuis des siècles sur la générosité, un acte de reconnaissance, dés Saint-Louis, qui fonde le Ier établissement hospitalier au Monde, et reconnaît que l’Etat doit apporter une aide à ceux qui l’on bien servi. Service d’assistance sous François Ier, protection sociale sous Louis XIV, qui créé le premier système de retraite, pour les officiers de la Royale et une caisse des invalides de la marine. Mutualiste sous Napoléon III, solidarité nationale ensuite. Elle devient sécurité sociale en 1945, grâce au Général de Gaulle.


Ne nous laissons donc pas abuser, notre histoire est bien liée à celle de notre protection sociale et soyons convaincus que la survie de la Nation dépend, pour beaucoup, du maintien de ce trait d’union qui soude les hommes ensemble et les générations entre elles, comme la survie de la protection sociale dépend uniquement du maintien de la Nation.


Malheureusement, cette avancée sociale inégalée est mise en danger,

par la globalisation.

2) par L’Europe issue de Maastricht et par son élargissement.

3) par les problèmes liés aux facteurs démographiques et aussi par un certain manque de courage politique.



Par le Mondialisme, car il n’entre certainement pas dans les vues des nouveaux maîtres du monde de faire bénéficier les 9 personnes sur 10, qui ne sont protégées de rien et par rien, d’une protection sociale. Comme il entre inévitablement dans leur vue de vouloir effacer les protections sociales existantes, qu’ils dénoncent, sans aucune honte tellement ils en sont convaincus, comme insupportables à cause de l’augmentation des prix qu’elles sont supposées générer.

Il faut, au lieu d’abaisser ou d’effacer, les systèmes sociaux, qu’ils soient généralisés, petit à petit, mais inéluctablement, afin que tout homme vivant dans ce monde soit enfin débarrassé de la peur du lendemain.


C’est le rôle historique de la France de diffuser un nouveau message universel. Après celui sur la liberté et celui sur l’égalité, elle doit une fois de plus, indiquer aux autres nations le chemin de la raison, celui de la solidarité, c’est à dire celui de la protection sociale.



La protection sociale en mise en danger par l’égoïsme de la globalisation, mais un autre phénomène la frappe les conséquences d’une démographie que l’homme n’avait pas envisagée:


En effet, partout dans le Monde, sauf en Europe, la population est en forte augmentation.

9 naissances toutes les 2 secondes pour 3 décès seulement : cela fait, 94 millions d’Etres humains de plus chaque année, augmentation mal répartie puisque dans les Pays européens, la population stagne chez quelques-uns, et diminue chaque année chez beaucoup d’autres.


Rappelons quelques chiffres :

Le taux de fécondité est de 4,6 enfants par femme en Afrique

3,5 en Asie

2, en Amérique du nord

0,7 en Europe

( 1,8 en France)


Un chiffre sur le vieillissement des populations qui devient souvent insupportable :

En 50 ans, pour les Pays développés l’espérance de vie est passée de 66 à 76,6 ans

Et pour les Pays sous-développés : de 41 à 62,4 ans

Pour la France, et seulement pour mémoire : de 63 en 1945 à 79 en 2000

Et pour la Chine, où l’espérance de vie est passée en quelques années de 41 à 68 ans. Il faut dire que ce Pays ne sait déjà plus quoi faire de ses anciens et que c’est un désastre, comme pour la plupart des Pays développés.


En Europe, le problème est encore plus crucial : Certains Pays européens sont fortement confrontés à la dénatalité– l’Italie va voir le nombre de ses jeunes baisser de 40% en 20 ans, l’Espagne de 36%, l’Allemagne de 23,7% - L’Angleterre, ce sera, 14,4% et la France seulement (pourrait-on dire )de 11%.


L’entrée des Pecos dans l’Europe de Maastricht va aggraver la situation, car dans ces pays, c’est souvent IO% de décès de plus que de naissances, une véritable crise de dénatalité.


Ajoutons à cela que tous les Pays de l’Europe subissent le vieillissement de leur population –

les plus de 60 ans, c’est aujourd’hui, 21% de la population, et ce sera 34% demain

les plus de 80 ans, c’est aujourd’hui, 4% de la population, et ce sera 10% demain


Alain Cotta, explique que toute population déclinante pèse sur l’investissement et que toute population vieillissante met en cause la consommation, sacrifiée à l’épargne. Il est grand temps de prendre les dispositions qui s’imposent avant la stagnation totale de notre économie et avant explosion.


Etant donné qu’aucune force politique n’osera, et ne pourra, chercher de solution pour le financement d’une protection sociale à l’échelon européen, à cause d’abord des phénomènes qui viennent d’être exposés, mais ensuite, à cause de la disparité des financements nationaux : Soulevons un coin du voile : une contribution publique de 15,7% aux Pays-Bas et de 67,2% au Danemark, un financement par les cotisations sociales, de 26,6% au Danemark et de 73% en Belgique, s’ajoute à cette situation inextricable, le manque quasi-total de protection sociale, donc de financement, chez les Pecos, et nous comprenons qu’aucune solution européenne n’est envisageable et si l’on prend en compte le fait qu’en matière économique, les autorités de Bruxelles ont fait le choix de moins de recherches, de plus de services, donc de moins d’industries, elles ont donc fait le choix d’une moindre croissance, et c’est le temps de prendre conscience que c’est à la France, et à elle seule, de trouver SA solution pour SA protection sociale.


Pour le faire, il lui faudra retrouver sa souveraineté en matière économique et financière, se réorganiser pour installer la croissance économique qu’elle n’aurait jamais du perdre et aussi une croissance démographique qui ne peut résulter que d’une politique familiale adaptée.


Mais nous pouvons le faire car, pour la France, la solution est encore possible. Seulement chacun doit prendre conscience de l’évolution démographique exceptionnelle que nous vivons et qui est marquée par 3 éléments :


-Un accroissement considérable du taux de natalité après la seconde guerre mondiale

-Une chute accélérée de ce taux dés les années soixante

-Un accroissement, sans précédent, de la durée de la vie.


Le résultat en France : les gens du 3ème âge vont passer de 9 à 13 millions et ceux du 4ème âge de 2 à 6 millions.


La charge des inactifs âgés incombant aux actifs va être multipliée par 3 et chaque génération d’actifs (les 25 à 55 ans) doit se préparer, dès à présent, à entretenir 3 générations à la fois, des très jeunes, aux âgés, et très âgés, souvent dépendants.


Rappelons-nous qu’en 1968, 1 inactif était entretenu par 3 actifs, 3 (encore2, 2 actuellement) et que bientôt, 1 actif devra entretenir 1inactif virgule quelque chose et que ce sera insupportable.


Alain Cotta, déjà cité, a, pour le cercle d’études du Général Gallois, auquel je participe, écrit un document qui faisait suite à son article sur « un continent de rentiers »


Pour lui, les conséquences sur le plan économique, financier et social seront les suivantes :


- l’évolution démographique entraîne (Cotta dit : doit entraîner, mais le transfert a déjà commencé) une modification de la répartition des revenus, 5% d‘entre eux iront des actifs vers les inactifs, mais cela ne sera pas encore assez
car rien que pour financer les retraites, (Il faudra trouver plus de 40 milliards d’euros supplémentaires chaque année) et pour la santé 70 milliards d’euros dans les années à venir


Ou trouver ces sommes ? Qui pourra ou voudra bien, supporter cet effort gigantesque supplémentaire ? Les salariés, non ils ne peuvent plus, les ménages fortunés ? non car ils s’expatrieront encore plus, les entreprises, non, l’argent dont elles disposent a été, le plus souvent, envoyé à l’étranger pour financer les délocalisations et cela ne ferait qu’ajouter à l’augmentation de leurs coûts.


Il apparaîtra alors, un nouveau genre de conflit social, qui ne sera plus ce combat de classes que nous connaissons, mais un conflit entre les générations, c’est à dire entre les actifs et les inactifs.

D’un côté des actifs qui ne pourront, ni ne voudront, supporter que leur pouvoir d’achat soit amputé, d’où l’impossibilité d’envisager une répartition qui désavantagerait les actifs et de l’autre des inactifs qui ne veulent surtout pas que leur « rente » diminue, d’où l’impossibilité, là aussi, d’envisager une répartition qui désavantagerait les inactifs.


Voilà une situation susceptible de dégénérer ou nous verrions l’insupportable, le Fils s’élevant contre le Père.

Comme Il y a peu d’espoirs de voir la croissance s’accélérer dans nos nations vieillissantes ou l’investissement est pénalisé à l’avantage de la rente ou la production connaît la concurrence victorieuse des services, ou les demandes de ces services délitent les bases de l’investissement industriel, ou pour la première fois le nombre des travailleurs est en diminution par rapport à l’année précédente, ou plus de mille de nos usines se sont délocalisées rien que dans les Pecos et que nous ne connaissons pas le chiffre exact des délocalisations vers d’autres parties du monde. Pendant ce temps, et nous le constatons chaque jour, la population demande toujours plus de police et de commissariats, de tribunaux et de gens qui rendent la justice, d’hôpitaux et de personnel soignant, d’écoles et d’instituteurs, sans jamais se poser la question de savoir comment va t-on financer tout cela, puisque la croissance est absente. .


Il y a bien des solutions, mais il faut que le pouvoir explique qu’il est nécessaire que tous participent à un effort, qu’actuellement chacun juge inefficace et inopportun, selon ses intérêts ou le degré de son incivisme.



Il y aurait bien une relance possible par une augmentation des salaires qui déboucherait, sur une relance de l’économie, mais cela saperait le credo monétariste du pacte de stabilité, sacrifierait la Banque Centrale Européenne sur l’autel de la raison et rangerait la monnaie unique au magasin des accessoires inutiles, solution qui serait salutaire mais qui malheureusement, ne suffirait encore pas, à cause de l’augmentation des dépenses de santé et du mode de financement archaïque de notre protection sociale.


En effet, la plus grande partie de son financement est assurée par le seul monde du travail et si nous voulions continuer dans cette voie il faudrait :

Soit diminuer le revenu des inactifs et diviser leur rente par deux, et encore, rappelons qu’en 1960, le nombre des cotisants était de 4,69 pour un retraité,  qu’il n’est que de 1,80 aujourd’hui et que ce rapport va continuer à baisser.


Pierre Aunac auteur d’une économie au service de l’homme, a calculé que les dépenses de retraites vont tripler d’ici 2040 et que leur coût doit augmenter une fois et demie plus vite que les salaires qui servent d’assiette aux cotisations.


Soit augmenter les cotisations : là aussi citons Pierre Aunac qui affirme, avec juste raison, que pour maintenir le niveau de vie des retraités, il faudrait doubler le taux des cotisations d’ici à quelques années.


Donc, l’application de l’une ou l’autre de ces solutions, déclencherait aussitôt le conflit intergénérationnel que nous venons d’annoncer.


Alors nous devons agir autrement ?


Autrement, mais comment ? Je ne devrais pas me le permettre, mais c’est si tentant pour un Gaulliste de dire « quelque chose de simple, de digne et de pratique, comme le Général l’a écrit pour la participation»


Voici en quelques mots, le système proposé ;

Nous fabriquons un produit dont nous débarrassons le prix de revient de ses charges sociales. Nous obtenons alors, un produit « hors charges sociales », dans le même principe que celui du Hors Taxe à la Valeur Ajoutée

Pour mieux comprendre le système, appelons le « T.V.A sociale », car le principe en est pratiquement le même-

Déjà, il ne modifie, ni le mode de perception, ni la répartition des prélèvements sociaux, mais il élargit l’assiette des prélèvements à tout ce qui génère un chiffre d’affaires : c’est déjà une réponse à tous ceux qui préconisent qu’une partie du financement de la protection sociale soit assurée par le monde robotisé.

C’est un élargissement de l’assiette servant aux prélèvements qui va obligatoirement faire diminuer la pression des charges sociales sur les entreprises employant, de la main d’œuvre.


En effet, l’application de ce système, dit de TVA sociale, diminue le coût du travail d’environ 70% par l’exonération des charges. (coût du travail = Salaires + charges) le salaire = 100, les charges =7O

Les charges représentant environ 25% du prix du produit, celui-ci Hors TVA sociale baisse de ¼ environ.

Lorsqu’il sera prêt à la vente, ce produit H.TVA Sociale se verra appliquer le montant de la TVA Sociale.


Avantage important pour l’entreprise, elle ne règle « la TVA sociale » qu’une fois le produit vendu, alors qu’actuellement les charges sociales sont versées à dates fixes, sans que l’on se préoccupe de savoir si le produit est vendu ou non.


Autre avantage, la TVA sociale étant appliquée à tout ce qui génère un chiffre d’affaires, les entreprises employant de la main d’œuvre sont bénéficiaires du système, les entreprises robotisées ou travaillant sans beaucoup de main d’œuvre seront mises à contribution, ce qui favorisera l’emploi.


En ce moment écrit Pierre Aunac, avec le système actuel, une usine qui fabrique avec IO.OOO employés les produits qu’elle vend, paie IO.OOO cotisations sociales, tandis que l’entreprise commerciale qui importe les mêmes produits et les vend chez nous avec IO employés ne paie seulement que IO cotisations sociales. Chacun mesure la différence entre les 2 systèmes, l’actuel se faisant au détriment des produits nationaux.

Avec ce système, les deux entreprises paieront le même montant de TVA Sociale. L’entreprise produisant à l’étranger ne sera plus favorisée comme elle l’est actuellement, elle n’empêchera donc plus nos entreprises de fabriquer et de vendre en France.


Autre avantage, la TVA sociale évite les cascades de prélèvements qui plombent les prix de vente aux consommateurs, et elle ne pénalise pas les investissements


Autre avantage encore, la TVA sociale, comme l’autre TVA, est mobile, son taux peut-être augmenté ou diminué selon les besoins.


Le financement de la protection sociale par le seul monde du travail n’est plus possible. Sans transfert du financement vers la consommation, il reste la solution d’un système basé sur le volontariat et sur la capacité financière de chacun. Nous pouvons imaginer les inégalités insupportables que cette formule engendrerait.



L’énorme avantage de la TVA sociale : le commerce extérieur :


Un produit fabriqué en France et vendu à l’étranger n’a pas plus à supporter la TVA sociale que la Taxe à la Valeur Ajoutée. Son prix est donc fortement diminué, car le produit sera vendu, hors TVA et hors TVA sociale. Il baisse ainsi d’environ 20 à 25%. Notre produit français est de nouveau compétitif.


En revanche, le produit fabriqué à l’étranger supportera dés son entrée en France, notre TVA sociale, ce qui le rendra moins attractif par rapport à nos produits nationaux. Autre bénéfice, il participera totalement, et comme il se doit, au financement de notre protection sociale.

Chacun peut mesurer les effets de cette politique, d’un coté nos produits plus compétitifs à l’étranger puisqu’ils ne supportent plus les charges sociales, de l’autre nos produits nationaux plus à même de combattre les produits en provenance de Pays à bas salaires et sans charges sociales.

Conséquence heureuse, l’entrepreneur sera beaucoup moins tenté de délocaliser son entreprise sauf, bien sûr ; s’il part à la conquête de nouveaux marchés.


La T.V.A. sociale et les décrets européens

Si en effet l’article 33, de la 6ème directive communautaire énonce que les droits et taxes ayant caractère de taxes sur le chiffre d’affaires sont interdits, soulignons que le 27 novembre 1987, la cour de justice des communautés européennes de Luxembourg a rejeté cette objection dans les termes suivants : La notion de droits et taxes n’ayant pas le caractère de taxes sur le chiffre d’affaires, telle qu’elle figure à l’article 33 de la 6ème directive, doit être interprétée en ce sens qu’elle inclut, une taxe à caractère non fiscal, au profit du régime de la sécurité sociale.

La TVA Sociale que nous préconisons est une cotisation sociale qui échappe donc à l’article 33 de la 6ème directive européenne et elle reçoit même l’approbation du conseil des impôts qui déclare « il vaut mieux baisser les charges que la T.V.A »


Pour affiner notre argumentation, citons un exemple technique donné par un spécialiste M.Tavernier, éspistémotologiste, qui prend la fabrication d’un verre  comme exemple:

-Un verre fabriqué par un ouvrier est constitué de 24% de charges sociales

-Un verre fabriqué par un robot est constitué de 1% de charges sociales

-Un verre fabriqué dans le sud-est asiatique est constitué de 0% de charges sociales

Situation qui incite l’entrepreneur, utilisant de la main d’œuvre, à se délocaliser.


Avec notre TVA Sociale :

Les 24% de charges sociales sont supprimés

La TVA sociale se répartit naturellement sur les 3 secteurs :

-1/3 sur le chiffre d’affaires réalisé par l’ouvrier (8%)

-1/3 sur le chiffre d’affaires réalisé par le robot (8%)

-1/3 sur le chiffre d’affaires réalisé dans le sud-est asiatique (8%

Le verre peut redevenir, production nationale, car son prix sera, à l’étalage, diminué de 16% des charges, et à l’exportation de 24%.

Qu’attendons--nous ?


FOUQUEREAU Henri

 





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Lundi 29 juin 2009
  
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Mercredi 24 juin 2009

Mardi 23 juin, a été annoncé le remaniement ministériel, donnant lieu au gouvernement « Fillon IV ».

Au delà des nominations médiatiques, tel Fréderic Mitterrand à la culture et la communication, un nouveau coup dur fut porté aux défenseurs d’une Europe des nations et indépendante vis-à-vis des Etats-Unis.

Pierre Lellouche devient secrétaire d’Etat aux affaires européennes. Si certains avaient encore des doutes sur l’atlantisme du président Sarkozy, tout malentendu est ainsi dissipé.

En effet, Pierre Lellouche, par son parcours, ses propos et ses actions, a toujours été est un indéfectible pro américain et par voie de conséquence pro OTAN. En 2003, il approuve l’intervention américaine en Irak, et depuis 2001, dans le cadre de ses fonctions parlementaires, il milite pour que la France envoie  des troupes supplémentaires en Afghanistan. Enfin, il se dit favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.

Ainsi, sous la tutelle d’un autre atlantiste, Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères, chacun comprendra  comment Pierre Lellouche défendra les intérêts de la France à Bruxelles.

Alors une telle nomination doit nous pousser à redoubler d’efforts pour exprimer dans le débat public, la voix d’une certaine idée de la France, libre, indépendante, maitre de ses choix et de son destin.

Anthony MITRANO
Délégué Debout Les Jeunes pour les Alpes Maritimes


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Jeudi 18 juin 2009

André Gérin, Député-Maire du Rhône vient de déposer une proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête sur la pratique du port de la burqa ou du niqab sur le territoire national.

Il s'agit incontestablement d'un événement politique puisque ce texte rassemble une grande diversité de députés. En effet, c’est appuyé par 57 députés toutes tendances confondues qu’André Gérin a fait cette proposition.

- 3 communistes et parti de gauche,
- 7 socialistes,
- 43 UMP
- 2 nouveau centre
- 3 non inscrits



PROPOSITION DE RESOLUTION


Tendant à la création d’une commission d’enquête
sur la pratique du port de la burqa ou du niqab sur le territoire national


Présentée par
Mesdames et Messieurs

André GERIN, Yves ALBARELLO, Brigitte BAREGES, Christian BATAILLE, Patrick BEAUDOIN, Jean-Claude BEAULIEU, Jacques-Alain BENISTI, Véronique BESSE, Gabriel BIANCHERI, Jean-Marie BINETRUY, Jean-Claude BOUCHET, Gilles BOURDOULEIX, Loïc BOUVARD, Michel BOUVARD, Françoise BRANGET, Xavier BRETON, Dominique CAILLAUD, Jean-Jacques CANDELIER, Bernard CARAYON, Patrice DEBRAY, Jean-Pierre DECOOL, Jacques DESALANGRE, Nicolas DUPONT-AIGNAN, Alain FERRY, Pierre FORGUES, Jean-Louis GAGNAIRE, Sauveur GANDOLFI-SCHEIT, Jean-Paul GARRAUD, Georges GINESTA, Françoise GUEGOT, Christophe GUILLOTEAU, Michel HEINDRICH, Michel HERBILLON, Jacqueline IRIES, Denis JACQUAT, Maryse JOISSAINS-MASINI, Jean-Pierre KUCHEIDA, Patrick LABAUNE, Jacques LAMBLIN, Thierry LAZARD, Pierre LELLOUCHE, Michel LEFAIT, Maurice LEROY, Lionel LUCA, Jeanny MARC, Jean-Pierre MARCON, Thierry MARIANI, Pierre MORANGE, Jacques MYARD, Nicolas PERRUCHOT, Bérangère POLETTI, Jacques REMILLER,
Bernard REYNES, Chantal ROBIN-RODRIGO, Valérie ROSSO-DEBORD, Odile SAUGUES, Dominique SOUCHET, Michel TERROT


EXPOSÉ DES MOTIFS


Mesdames, Messieurs,

La déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 stipule : ‘’nul ne doit être inquiété pour ses opinions même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi’’.

Ainsi est né le principe de laïcité constitutif de notre organisation sociale et de notre histoire collective.

La loi du 9 décembre 1905, qui sépare les églises et l’Etat, l’enracine dans nos institutions. Le libre exercice des cultes y est garanti mais la dissociation de la citoyenneté et de l’appartenance religieuse y est affirmé. Aucune religion ne saurait imposer ses principes comme normes d’organisation de la société.

Depuis la Constitution de 1946, le principe de laïcité a acquis une valeur constitutionnelle.

L’article 1er de la Constitution de la Vème République l’a repris et précise :
"La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances.

Ce cadre laïque offre la possibilité et les moyens de coexister sur un même territoire à des hommes et des femmes qui ne partagent pas les mêmes convictions, plutôt que de les enfermer en une mosaïque de communautés repliées sur elles-mêmes et s’excluant mutuellement.

En ce sens, la laïcité est le vecteur de l’intégration de tous dans la société. Elle crée l’équilibre entre la reconnaissance du droit à une identité propre, le respect des convictions individuelles et le lien social.

En articulant unité nationale, neutralité de la République et reconnaissance de la diversité, la laïcité fonde, au-delà les communautés traditionnelles de chacun, une communauté de destin appuyé sur des valeurs communes, une volonté et un désir de vivre ensemble.

Cela implique de la République et des citoyens des droits et des devoirs.

Quand la laïcité est menacée, la société française l’est dans son unité, dans sa capacité à offrir un destin commun.

Au fil de l’histoire, des lois ont marqué l’affirmation juridique du principe de laïcité. Certaines ont été nécessaires quand il s’est trouvé en danger. Il nous faut, en la matière, faire preuve de lucidité.

Il en a ainsi été de la loi n° 2004-228 du 15 mars 2004 interdisant le port de signes ou tenues pour lesquels des élèves manifestaient ostensiblement leur appartenance religieuse au sein d’un établissement scolaire.

Elle s’inscrivait dans le prolongement du rapport et des recommandations de la commission de réflexion, dite ‘’Commission Stasi’’ sur l’application de principe de laïcité, remis au Président de la République, Jacques Chirac, le 11 décembre 2003.

Nous sommes aujourd’hui confrontés, dans les quartiers de nos villes, au port par certaines femmes musulmanes de la burqa, voilant et enfermant intégralement le corps et la tête dans de véritables prisons ambulantes ou du niqab qui ne laisse apparaître que les yeux.

Si le foulard islamique constituait un signe distinctif d’appartenance à une religion, nous sommes là au stade extrême de cette pratique.

Il ne s’agit plus seulement d’une manifestation religieuse ostentatoire mais d’une atteinte à la dignité de la femme et à l’affirmation de la féminité.

Vêtue de la burqa ou du niqab, elle est en situation de réclusion, d’exclusion et d’humiliation insupportable. Son existence même est niée.

La vision de ces femmes emprisonnées nous est déjà intolérable lorsqu'elle nous vient d’Iran, d’Afghanistan, d’Arabie Saoudite ou de certains autres pays arabes. Elle est totalement inacceptable sur le sol de la République française.

Nous savons, en outre, qu’à cette tenue vestimentaire dégradante s’ajoute une soumission à son époux, aux hommes de sa famille, une négation de sa citoyenneté.

Il faut se rappeler les professions de foi de l’imam Bouziane, en avril 2004, en faveur des châtiments corporels pour les épouses adultères, sur fond de diatribe idéo
anti-occident, d’un racisme anti-blanc, anti-France.

Le Conseil d’Etat, dans un arrêt du 27 juin 2008, a eu à statuer sur le cas d’une personne de nationalité étrangère, à qui le gouvernement avait opposé son refus d’acquisition de la nationalité française par mariage (articles 21-2 et 21-4 au Code civil). Il a considéré que l’intéressée avait adopté "au nom d’une pratique radicale de sa religion ; un comportement en société incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française et notamment avec le principe d’égalité des sexes".

Le Conseil d’Etat a conclu que la requérante ne remplissait pas la condition d’assimilation posée par le Code civil.

La commissaire du gouvernement avait, en effet, relevé qu’elle portait le voile islamique intégral et vivait recluse soumise totalement aux volontés des hommes de sa famille.

Par ailleurs, la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE) a eu à se prononcer sur le cas d’une autre femme musulmane revêtue de la burqa lors d’une formation linguistique dispensée par l’agence nationale d’accueil des étrangers et des migrations (ANAEM) dans le cadre d’un contrat d’accueil et d’intégration.

Le directeur de l’ANAEM a interrogé la HALDE sur le point de savoir si l’obligation faite aux personnes suivant cette formation de retirer la burqa ou le niqab était conforme aux exigences des articles 9 et 14 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Par une délibération du 15 septembre 2008, la HALDE a décidé qu’une telle obligation était conforme à la dite convention.

Elle aboutit ainsi aux conclusions suivantes :

- la burqa comporte une signification de soumission de la femme qui dépasse sa portée religieuse et pourrait être considérée comme ‘’portant atteinte aux valeurs républicaines présidant à la démarche d’intégration et d’organisation de ces enseignements, obligatoires pour les étrangers admis pour la première fois en France,

- l’obligation de retirer le niqab ou la burqa pourrait être justifiée par des buts légitimes qui sont les exigences de la sécurité publique, d’identification des personnes ou encore la protection des droits et liberté d’autrui.

Ces jurisprudences sont utiles mais ne sauraient suffire à faire face à ces pratiques que nous ne pouvons tolérer en France.

C’est pourquoi il est proposé que l’Assemblée nationale se saisisse de ce dossier et que soit créée une commission d’enquête.

Elle s’inscrira dans la poursuite du travail de la ‘’Commission Stasi’’, qui, déjà en 2003, relevait les menaces qui pesaient sur les libertés individuelles et la grave régression de la situation des jeunes femmes.

Celle-ci aura pour mission de dresser un état des lieux et de définir des préconisations afin de mettre un terme à cette dérive communautariste contraire à nos principes de laïcité, à nos valeurs de liberté, d’égalité, de dignité humaine.

Sous le bénéfice de ces observations, Mesdames, Messieurs, il vous est demandé de bien vouloir adopter l’article unique de cette proposition de résolution.



Proposition de résolution



Article unique

Il est créé une commission d’enquête parlementaire de trente membres afin de dresser un état des lieux de la pratique du port de la burqa ou du niqab par certaines femmes musulmanes, de mieux comprendre le phénomène et de définir des propositions afin de lutter contre ces méthodes qui constituent une atteinte aux libertés individuelles sur le territoire national.

Elle doit rendre son rapport le 30 novembre au plus tard.

France Bonapartiste dont l’un des  combats est de la défense de l’unité nationale contre toutes les formes de communautarismes religieux s'associe à la démarche de monsieur Gérin et lui apporte tout son soutien.

- Communauté : Bonapartisme !
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Lundi 15 juin 2009

La France souffre d’une absence de grand dessein. Le seul horizon qui lui est proposé est celui, médiocre, du marché. On en est presque à se demandé si l’idéal marchand n’est pas devenu comme d’un nouveau concept d’universalité … Un comble pour qui a osé penser la politique !

 

On nous parle donc d’argent, de marchandises, de rentabilité. La seule ambition du monde est de gagner toujours plus … La seule ambition du monde est d’obéir servilement aux intérêts particuliers contre ceux plus légitimes des Peuples souverains !

 

Cependant pourquoi gagner toujours plus ? Le plus ne détruit-il pas la valeur même de ce pour quoi on travaille ?

 

Mais il y a pire ! Pire que les égarements du plus grand nombre sur ces chemins sinueux qui construisent chaque jour toujours plus d’inégalités … Le drame dans cette sous-culture, c’est l’évaporation de la mémoire française … En cette idée, nous sommes responsables de nos erreurs ! Nous construisons notre propre malheur !

 

On peut se scandaliser du propos, mais l’idée qu’un américains puissent vivre sur ces croyances de l’argent roi ne nous surprend pas. Ne nous choque pas. Le mémoire politique n’étant pas la même des deux côtés de l’atlantique, on ne peut reprocher à des hommes leur manque de maturité politique. Et c’est d’ailleurs ce manque compétence dans la manière de ressentir la réalité, ce manque de force psychique politique qui en a fait un peuple de marchands !

 

Il y a dans chaque affaire une contre-partie. Et pour ce qui nous regarde, ce sont les faiblesses mémorielles de mes concitoyens qui nous agacent. C’est un peu comme si nos habitudes, notre culture, les liens qui unissaient nos pères, les solidarités que les épreuves sociales avaient fait naître étaient volontairement occultées … C’est un peu comme si nous n’avions plus la force de créer et que refusant de penser la vie nous en étions à nous laisser mourir …

 

Et pourtant nous sommes le Grand Peuple. L’aberration n’est pas de le penser mais de l’oublier.

 

C’est dans cette conscience que nous ne pouvons nous résoudre à intégrer l’universalité du profit financier. Nous ne devons pas confondre la mondialisation et la liberté. Car sont libres les hommes qui refusent la normalisation et qu’il y a un danger majeur pour notre culture que de nous fondre dans le système marchand actuel car Français nous sommes des guides et qu’en nous oubliant c’est la modernité qui sombrerait alors dans l’uniformité des attitudes, des comportements, de la culture !

 

Nous devons avoir le courage de tout changer. Là est notre devoir face à l’Histoire !

 

Aussi pour cela nous devons conquérir activement tous les pouvoirs et renverser la dictature des marchés. Pour être efficace on ne peut plus avancer masqués. C’est en se réclamant bonapartistes que nous devons fonder les conditions d’une reprise en main de la souveraineté populaire.

 

Effectivement, nous percevons bien que chaque jour nous subissons une guerre commerciale mondiale dans laquelle les citoyens sont devenus des objets, parfois même des instruments. Nos valeurs sont bafouées. Nos droits ignorés. Nous ne pouvons l’admettre et haut et fort, nous accusons nos élites de trahison !

 

Oui, le mot n’est pas tronqué. C’est avec le soutien des élus que la dictature du capital non régulé s’impose à nous. C’est bien l’actuelle propagande politique qui tend d’inculquer aux esprits l’idée qu’il ne peut y avoir de développement sans la marché. D’ailleurs nous le percevons bien avec Cohn-Bendit et ses associés. La trahison est à ce point que tous veulent se définir uniquement selon la morale des marchands. L’idéal politique est depuis longtemps passé à la trappe. Lutter contre l’exclusion permet à certaines fausses élites socialistes d’avoir recours à la panoplie inépuisable des discours-pour-ne-rien-dirediscours-pour-ne-rien-faire … !

 

Le renoncement des hommes politiques est tel que l’on s’accorde à penser que tous cherchent à faire patienter les opinions publiques et parce qu’ils ont depuis longtemps renoncé à agir sur leur environnement social ne font que gouverner avec détachement.

 

Depuis François Mitterrand, mais peut-être avant lui certainement, on assiste à une transformation de la manière de gouverner. Les personnalités élues ne faisant que mener une politique cachée, inavouée, laquelle cherche à créer une gouvernance mondiale, soumise aux intérêts des multinationales

 

Trahison des élites donc …

 

Et ce qui nous permet bien de penser que finalement ce marché est souhaité par les acteurs politiques actuels. Qu’ils se disent socialistes ou libéraux, souvent les deux en même temps, lorsqu’ils parlent de « la fracture sociale » ou de lutter contre les effets de la mondialisation, n’a aucun sens véritable. Ils veulent surtout dégager les priorités qui serviront de marchepied à la ruine des économies nationales. Ce qui rendra de plus en plus visibles les inégalités croissantes des nations et des hommes.

 

Pour les élus. Ceux pour lesquels les citoyens votent, ce que nous voulons dire, c’est qu’ils trompent volontairement et par intérêt le plus grand nombre d’entre les citoyens-électeurs. En laissant espérer aux citoyens des temps meilleurs, alors que finalement d’aucun n’a le souhait de créer une embardée sociale, ils préparent un peuple d’esclaves à se satisfaire du peu accordé et des indemnités chômage qui emprisonnent mieux que les centres de détentions les esprits libres …

 

Au-delà de cette seule pensée, nous savons qu’une amélioration des conditions de vie des citoyens entraînerait fatalement une pression salariale. Pression salariale que le système ne peut se permettre. Car, penser à plus de salaires, c’est penser à moins de rentabilité financière. Après les vagues de licenciements que l’industrie moribonde française a connu, il est perceptible aujourd’hui que seule la rentabilité est défendue. La rentabilité contre les emplois, Le monde de l’entreprise contre les familles françaises, contre la Nation souveraine.

 

Et oui, reconnaissons bien que plus une entreprise est compétitive, plus elle détruit des emplois

 

Pour certains, dans nos milieux, on en est même venu à l’idée que la crise financière était une construction humaine. Il est impossible que la crise n’ait pas été prévue, anticipée. La sonnette d’alarme avait été tiré par de nombreux économistes dont Nouriel Roubini, ancien conseiller économique de Bill Clinton. On n’a pas voulu les écouter. C’est comme pour François Morin, professeur émérite de sciences économiques à l’Université de Toulouse I. Lui aussi avait voulu anticiper cet effondrement de l’économie libérale …

 

Sachant cela, et si finalement le monde financier en s’affaissant volontairement cherchait en fait à construire un nouveau type d’emploi, une autre permanence de la dictature de l’argent ? C’est à dire que les financiers apatrides auraient trouvé dans cette crise un bon moyen de détenir toujours plus de pouvoir sans tomber dans l’utilisation de moyens assassins …

 

Oui, posons-nous la question … Et si finalement la crise était voulue ?

 

Car, et observez bien les choses, la situation sociale des différents peuples est devenue absurde. Il apparaît dans tous les cas que les détenteurs du pouvoir politique n’ont pas le courage de tout changer. Pourtant, le travail, l’économie, la politique et donc, notre conception de la démocratie est à revoir. Dans le même temps la conception et la pratique de la politique, c’est à dire l’organisation des pouvoirs dans la société, sont aujourd’hui obsolètes. Les partis traditionnels accusent la méfiance viscérale des citoyens. Les pratiques douteuses ruinent ces modes de gouvernement.

 

Aussi, il y a danger que de permettre ces modes de gouvernement des hommes. Une révolution permettrait une reconquête du pouvoir par les Peuples et une véritable souveraineté populaire serait un danger majeur, si ce n’est le danger majeur pour les décideurs de la finance apatride, véritable fossoyeurs de l’Etat-Nation !

 

Pour autant, nous sommes à la veille d’une révolution qui n’ose encore dire son nom ? Nous ne le savons pas encore …

 

Ce que les détenteurs du pouvoir ne veulent pas comprendre cependant, c’est que le capitalisme est mort. Certes, il a été vainqueur dans sa confrontation avec le communisme. Cependant parce que des militants politiques pensent encore possible de proposer une troisième voie politique au Monde moderne, il est doublement condamné. Et cette fois-ci, c’est l’esprit français qui sera le fossoyeur du libéralisme non encadré.

 

Le libéralisme non encadré est justement doublement mort car une révolution lente est en train de se forger dans nos esprits ... Dominique de Villepin l’a perçu. Philippe de Villiers l’entend gronder cette révolte … Peut-être que dès lors il appartiendra aux valeurs bonapartistes, les seules à penser la grandeur de la France, avant le gaullisme, de s’impliquer dans l’administration et la gestion de la Nation. Le monde, la France appartient à celui qui la rêve en grand !

 

Et puis, les Français savent très bien qu’ils peuvent compter sur nous car ils mesurent la force de nos efforts de reconstruction des acquits sociaux et de cette volonté d’assurer la grandeur de la Nation. Et parce que nous avons cette conscience politique, la France en cette idée doit occuper une position mondiale de résistance à la privatisation des sociétés civiles …

 

Les peuples veulent tourner la page de la mondialisation et aller de l’avant !

 

Ainsi nous ne devons pas leur inspirer ces pédagogues vendus aux intérêts des multinationales et nous devons monter aux créneaux afin de nous présenter comme d’une puissance qui entend réguler l’économie mondiale. Et c’est parce que la Russie soviétique ne remplit plus son rôle que les atlantistes et autres libéraux extrémistes pullulent … Les citoyens ont bien compris d’ailleurs que la Russie communiste était une chance pour le monde.

 

Dans les années d’avant la chute du mur de Berlin, parce que le poids des pays socialistes limitait les tendances à la sauvagerie du système libéral, d’aucun ne cherchait à s’imposer.

 

La contestation par les communistes de l’organisation mondiale du commerce et des échanges portait ses fruits …

 

Pour autant, aujourd’hui, la dictature du marché s’est imposée. Aussi, comme Maurice Thorez aimerait à le dire « Il faut se retrousser les manches » et ne pas accepter cette économie de plus en plus sauvage, de plus en plus inacceptable dans la misère sociale qu’elle produit. Dès lors parce que le système marchand est défendu par des élites seulement acceptées par le patronat, nous devons refuser toute forme de compromis qui engendrerait la ruine de la Nation.

 

Aujourd’hui, chaque citoyen est un acteur de son bonheur. Les dirigeants bonapartistes ne sont rien de plus que des militants comme les autres. Et parce que la contestation est globale la lutte que nous voulons ne repose pas sur une hiérarchie des mérites. Qui veut s‘engager le fait dans sa volonté de reconstruire la République. En militant au sein des coordinations bonapartistes, les citoyens ont la volonté d’exister pour soi avec les autres. Ils refusent d’être des numéros sans cesse renouvelés, gadgétisés comme autant d’objet de consommation. Dès lors chacun cherchera un sens nouveau à notre destinée commune. Il ne reproduira pas en permanence les formes qui excluent de plus en plus nos concitoyens.

 

Insistons d’ailleurs sur ce besoin citoyen de s’engager pour la défense des intérêts du plus grand nombre. En reconstruisant le tissu productif et économique des anciennes nations, en interdisant les attaques répétées contre la sécurité sociale et les retraites, en cherchant à reconstruire nos pays ravagés par les délocalisations, les démantèlements des services publics, en rénovant les régimes sociaux, nous traduirons l’esprit français et donc l’esprit de résistance active.

 

De la même manière en ayant le courage de réformer cette société globalisée, cherchant à endiguer la montée du chômage, de la pauvreté et de cette précarité que Napoléon III condamnait déjà en son temps, nous chercherons à donner un sens responsable aux élites gouvernementales.

 

Se plaçant au niveau des attentes populaires, de ces volontés de plus d’équité intergénérationnelles, refusant le gaspillage des ressources naturelles comme refusant la menace induite par les modèles d’un commerce débridé, nous offrirons à nos concitoyens un idéal politique qui a déjà fait ses preuves : la Nation.

 

Et agir ainsi revient à vouloir vivre l’identité française … 

 

C’est justement l’absence d’horizon politique qui est devenu intolérable pour de nombreux citoyens. Chacun estimant impossible pour qui est animé d’un esprit français de se manifester. Certes l’effondrement des grands modèles politiques et d’économie est le propre de chaque nation. Cependant nous devons bien reconnaître que le socialisme, la social-démocratie ou même le capitalisme ne sont plus des solutions adaptées aux temps présents. Le capitalisme non encadré a même produit la ruine de nos nations par la sauvagerie de ses attitudes irresponsables.

 

Nous devons donc inventer une nouvelle approche de l’économie. L’Etat est également à reconstruire et pour le remplacer nous devons déjà aborder l’idée de développer un nouvel esprit politique laïque et écologique. Nous ne pouvons dans tous les cas revenir ou poursuivre des schémas extrémistes qui ont engendré la ruine de nos économies.

 

Il convient bien de comprendre qu’au-delà des mots et des formules nous devons impérativement constituer un moteur idéologique, politique, économique qui fournisse un sens pour notre avenir lointain. Dès lors, nous devons dès à présent, sans attendre, organiser au sein de notre mouvement la conquête du pouvoir et son exercice.

 

Dans tous les cas de figure nous ne pouvons abandonner le pouvoir à des hommes et des femmes qui abandonnent l’exercice du pouvoir aux initiateurs d’une économie sans boussole. Nous ne pouvons réellement nous résoudre à accepter que des députés et autres élus de la République puissent rêver, contre les Peuples, d’un universalisme du marché, du capitalisme sauvage et du règne opaque et sans partage de la finance. Certains rêvent de cet autre monde coupé des réalités populaires. Ils rêvent tellement qu’ils engendrent la ruine de notre société. Et d’ici peu les conséquences du vote aux dernières élections européennes seront un séisme pour l’idéologie socialiste.

 

Martine Aubry ou Ségolène Royal n’allant pas dans le sens de l’intérêt du Peuple vont être ignorée. Bien que pour Martine Aubry, plus directe dans sa manière de s’engager, le risque soit moindre. Néanmoins, nous assistons à la disparition du socialisme en tant que force de contestation. La mort du socialisme est une possibilité ! Comme d’ailleurs la disparition des régimes soviétiques a été une réalité même si d’aucun ne l’aurait imaginé …

 

Nous ne pouvons rien y faire. Il est même dangereux qu’un Etat responsable favorise les engagements politiques extrêmes, lesquels seront facteurs de désintégration et de guerre civile. Nous ne sommes pas satisfait de ce qu’à pu produire l’ouverture de Nicolas Sarkozy. Cette stratégie s’oppose à la paix sociale et d’aucun des conseillers du gouvernement n’a osé penser selon l’esprit français.

 

Cependant soyons content. Cette ruine intérieure du parti socialiste va dans le sens du Peuple. Libérés de la croyance selon laquelle seuls les socialistes étaient les possibles soutiens à leurs misères sociales, nos concitoyens avaient perdu l’habitude de s’engager pour leurs idées. A force de trahir leurs engagements et leurs valeurs, les socialistes se sont révélés être incapables de répondre aux besoins de nos concitoyens. C’est un peu comme si nous vivions aujourd’hui un monde qui s’enfonçait dans le chaos et que d’aucun ne cherchait à rester debout.

 

Une fois de plus nous apprenons, avec la fin annoncée du parti socialiste, qu’il n’existe pas de déterminisme, ni dans les sciences, ni dans l’Histoire.

 

Un citoyen de la République le sait mieux que quiconque. Et c’est en cela que la leçon est importante car trop facilement les citoyens se sont laissé assimiler par cette conviction que l’histoire était figée. La linéarité est rassurante, sécurisante mais nullement une réalité.

 

Pour le réveil de la civilisation française, celle de la pleine révolution des idées, malgré les aléas du moment (lesquels au passage démontrent s’il en était encore besoin que l’émancipation humaine ne passe pas par la mondialisation), il devient donc important de faire preuve de déterminisme d’avec nos valeurs.

 

Nous ne pouvons continuer à penser que l’unique caractère qui libère l’homme passe par l’œuvre marchande. Nous savons que ce qui est construit, société et idées, est une œuvre avant tout pensée, bâtie, régulée patiemment par la conviction des hommes qui agissent et la volonté de toujours mieux faire.

 

D’ailleurs, en France, même après plus de deux milles ans d’Histoire, avec les avancées et les reculs des régimes, tout est à reconstruire. Léon Trotsky voulait une révolution permanente. Sans le savoir peut-être que notre sensibilité politique, à nous autres bonapartistes, tendrait à vouloir nous pousser à la reconstruction permanente de l’Etat et de la manière de s’en servir … Allez savoir …

 

Nous devons donc revenir au socialisme éclairé de Napoléon III. La marche de la société moderne nous informe de cette impérieuse nécessité. L’insécurité permanente induite par la libéralisation à outrance ne peut garantir la paix sociale. De plus, et cela nous l’avons bien mesuré sur le terrain politique de proximité, cette insécurité permanente peut réduire, détruire l’espoir et l’énergie d’un Peuple. Cependant, et c’est en cela que nous devons nous engager, cette insécurité sociale peut au contraire permettre une prise de conscience de cette liberté dont nous voulons défendre l’idée.

 

Aussi, parce que nous voulons donner un sens aux idées, une force aux engagements, les bonapartistes que nous sommes refusons des conséquences des trahisons politiques nombreuses. Le destin que nous voulons être celui de la France reste plus que jamais à construire. Le bonapartisme doit donc pouvoir enthousiasmer des centaines d’hommes et de femmes car voulant déplacer des montagnes, sans pour autant provoquer des désastres écologiques, nous désirons combattre activement les turpitudes, les ignominies de ceux qui se réclament du Peuple et oublient de servir à ses destinés !

 

Le bonapartisme est social car il veut se construire sur l’humain, nullement s’ordonner selon les ordres de la finances internationale et apatride !

- Communauté : Bonapartisme !
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Mercredi 10 juin 2009

Nous ne prendrons malheureusement jamais assez au sérieux la thèse selon laquelle le « socialisme » est mort.  Aujourd’hui la punition se manifeste dans l’avènement d’hommes et de femmes vendus aux profits, au capitalisme des multinationales contre les économies nationales.

 

Nous vivons le temps de la globalisation des économies. Nous allons vivre la fin de l’Etat-Nation si nous n’y prenons pas garde.

 

D’ailleurs, remarquez bien que la mascarade « verte » nous informe bien de cette dérive libérale des idées de gauche lorsque l’on se surprend à percevoir Cohn-Bendit comme une alternative au capitalisme …

 

Cohn-Bendit, l’éternel étudiant rebelle, le soixante-huitard aux écrits sulfureux, aux pratiques scandaleuses de l’après 68 … Cohn-Bendit le « vert » que l’on nomme Dany presque affectueusement  … Celui avec lequel nous serions obligé de composer, avec lequel les socialistes devraient penser la France de demain …

 

De qui se fiche-t-on ? Et surtout qui est réellement Cohn-Bendit ?

 

Les moins informés diront qu’il est celui qui veut cheminer sur une troisième voie écologiste … La mode, il est vrai, est aux objecteurs de croissance, à l’antiproductivisme. L’humanité a les yeux tournés vers le changement climatique. Les délires de quelques uns risquent d’assassiner de millions d’hommes … Aussi chacun veut tenir compte du Grenelle de l’environnement … On s’en souvient d’ailleurs, lors de cess élections européennes chacun a voulu reprendre à son compte une partie du programme des écologistes … A croire que les libéraux puissent sembler favorables au « développement durable ». Belle plaisanterie que celle-ci. Ils ne sont que favorable à la « soutenance acceptable », ce qui n’est pas la même chose …

 

Mais pour en revenir à Dany le vert, cela fait longtemps qu’il a repris à son compte la rhétorique connue d’une écologie verte opposable à l’archaïsme des nationalismes ; Certes il veut défendre « une vision bloquée de la société » et trouve que l’extrême gauche est « une forme de réaction conservatrice » … Il est vrai que le communisme n’est rien d’autre que la mise en forme d’un socialisme autoritaire qui ne peut permettre une avancée des droits des citoyens … Pour autant, qui doit-on craindre aujourd’hui ?

 

Peut-être rêve-t-il d’une autre méthode pour changer le monde ? Pour autant, même s’il veut prendre les couleurs de la révolution sociale, Cohn-Bendit n’est qu’un produit marketing créé afin de tromper les citoyens … Un de ces « nouveaux socialistes » dont rêvent des hommes comme Alain Madelin …

 

D’ailleurs il convient bien de mesurer que Cohn-Bendit ne rêve qu’aux marchés financiers internationaux, à la totale libéralisation des échanges marchands et financiers, à la globalisation de toutes les économies, ce qui revient à dire que Cohn-Bendit s’oppose aux systèmes qui protègent les citoyens : les Nations souveraines.

 

Dans un de ses livres, « Une envie de politique », l’agitateur professionnel écrit qu’il est « pour le capitalisme et l’économie de marché ». La société, à ses yeux, sans aucun doute, est « inévitablement de marché ». Il ne fait que reprendre les pensées des libéraux les plus radicaux … Il est dans tous les cas celui qui admet que des jeunes soient payés moins que le Smic, celui qui envisage que « naturellement, l’industrie participerait aussi à la définition des contenus de l’enseignement, contrairement à ce que nous disions en 1968 ». Il est celui qui écrit également que « des services comme le téléphone, la poste, l’électricité n’ont pas de raison de rester dans les mains de l’Etat ». Il insiste d’ailleurs assez fortement puisqu’il dit « il n’y a pas de raison qu’il existe un service public de télévision ».

 

Il conviendrait donc d’en finir avec le credo selon lequel le capitalisme sauvage est une fatalité. Nous devons nous mobiliser plus activement et indépendamment des autres groupes ou partis associés à la libéralisation de l’Europe. Plus localement, nous devons condamner ces gouvernements qui poursuivent le même objectif : libéraliser leurs sociétés, nos nations ! 

 

Et ce n’est pas parce que Cohn-Bendit s’en prend aux « anti-européens » (dans l’idéal d’un territoire soumis aux seuls intérêts des multinationales ou des Etats-Unis), dans une Tribune publiée dans le Monde du 26 novembre 1998, que nous devons nous taire. Parce que Cohn-Bendit et ses amis veulent démanteler l’Etat-Providence et se servir de la France comme d’un marchepied à la mondialisation sauvage, nous autres bonapatistes devons réagir avec force de volonté !

 

Nous devons en totale opposition aux vues nomades de Cohn-Bendit refuser que les Etats continuent à privatiser certaines industries, favorisant les délocalisations car on ne sert pas aux intérêts des Peuples. Là est notre devoir face à l’Histoire ! Les bonapartistes et tous celles et ceux qui veulent se rallier à nous doivent comprendre que la résistance est un impératif pour notre pays ! L’esprit français exige des citoyens qui le font vivre une mobilisation contre les oppresseurs !

 

Oui, nous voulons nous opposer à la dislocation de nos industries, pour celles qui demeurent encore. Nous voulons préserver le petit commerce, défendre notre agriculture source d’indépendance alimentaire.

 

Mais cela, Dany le vert ne le veut pas ! Ses électeurs ne le savent pas !

 

N’est-il pas celui qui considère que « Si Renault peut produire moins cher en Espagne, ce n’est pas scandaleux que Renault choisisse de créer des emplois plutôt en Espagne où, ne l’oublions pas, il y a plus de 20 % de chômage » !

 

Aussi nous devons en finir avec ces pensées qui se veulent révolutionnaires et qui finalement ne sont que des théories fumeuses, censées aveugler le plus grand nombre, cherchant à égarer les élans révolutionnaires de peuples souverains. Car qu’est ce que Cohn-Bendit sinon le héraut de la mondialisation, du nomadisme professionnel, de la ruine des économies nationales au profit des internationales financières ?

 

Et à ce sujet parlons du travail dominical … Alors que le président Nicolas Sarkozy tendait à reculer sur cette question, dans une « Envie de politique », Cohn-Bendit se déclare partisan du travail le dimanche. Mais il est vrai que travailler le dimanche ruine les entreprises de type familial. Seules les multinationales peuvent se permettre ces pratiques. Pour un temps me direz-vous … Le temps de liquider les restes d’une économie nationale moribonde …

 

Dès lors nous autres Bonapartistes devons en finir avec cette croyance que Cohn-Bendit est révolutionnaire. Il n’est qu’un agent de déstabilisation de l’économie nationale. Dans ses idées faussement de gauche Cohn-Bendit veut s’attaquer à l’Etat-Nation  et sert avant tout à permettre la dépossession des peuples sur leur destin politique ! De la même manière, les socialistes véritables devraient comprendre que la montée fulgurante de Cohn-Bendit n’a d’autres explications que celle de ruiner ses « alliés » de gauche car sa présence sur l’échiquier politique Français risque d’être un véritable séisme pour la gauche tout entière !

 

David Jourdes

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Lundi 8 juin 2009

6 Français sur 10 ne sont pas allés voter le 7 juin … Soit 60 % de nos concitoyens qui n’en ont rien à faire de l’Europe … 60 % de nos concitoyens qui n’ont pas compris que les volontés déflationnistes ou de sape des acquis sociaux dépendront des orientations européennes …

 

Le quotidien des Français s’organise à Bruxelles, nullement au Palais Bourbon !

 

Pourtant, ils auraient bien du comprendre que leur vote avait son importance … Ils auraient bien du mesurer que leur abstention serait comme un blanc seing accordé aux libéraux … De ces financiers qui ainsi confortés dans leurs volontés de libéraliser la société européenne n’hésiterons pas à passer au stade supérieur de la globalisation des économies nationales … De ces atlantistes forcenés qui vont faire de cette victoire, même relative, le point axial de leurs orientations prochaines en matière de privatisation des droits des citoyens …

 

« Demain » est un autre jour … « Demain » n’est pas une victoire des Peuples !

 

L’exemple social. Le seul qui compte aujourd’hui tant la crise financière sait créer les conditions de la détresse humaine …

 

Et à ce propos, ce qu’il convient bien de comprendre, c’est que de façon générale les traités européens considèrent comme activités économiques toutes les prestations de service. Fussent-elles censées aider, soutenir les personnes les plus fragiles …

 

« Demain » n’est donc pas solidaire ! Et les groupes politiques qui entendaient bloquer les initiatives ultra-libérales, initiées par les eurodéputés favorables à la Directive "Services" (ex-Bolkestein) de 2006, laquelle vise à garantir la liberté totale du marché et développer plus encore les règles de la concurrence dans le marché intérieur, ont été prié de se taire. Le marché commande donc aux destinées des nations ! Les marchands et financiers s’opposeront de plus en plus aux Peuples !

 

Même si l’émiettement des forces d’opposition de gauche est relatif (puisque même si l’on considère l’aspect libéral du socialisme moderne, le cumul des votes exprimés témoigne d’une victoire des idées de gauche), ces groupes ne sont pas de ceux qui s’opposeront à la globalisation de nos sociétés … Les groupes actuels qui se réclament de la gauche sont des rouages du système libéral ! Oui, j’ose dire que les avancées des groupes faussement écologique mais réellement marxiste, rien ne s’opposera réellement à la ruine de nos acquits sociaux. Hollande, Strauss-Kahn, Trichet et Hortefeux partagent les mêmes vues … On se rend compte que les sentiments révélés sont contraires à nos valeurs, à nos principes …

 

Bonapartistes nous ne pouvons accepter d’être défendus par les Cohn-Bendit & Cie … Sachant que  les forces de gauche extrême, faussement révolutionnaires, faussement favorables aux intérêts du plus grand nombre, veulent revivre « mai 1968 » … Et nous savons ce que fut « mai 1968 » … De la poudre aux yeux ! « révolution » des classes bourgeoises contre les ouvriers !

 

Dans le même temps, dans notre conscience des réalités, nous devons bien percevoir le fait que nos concitoyens ont voulu témoigner d’un certain mépris pour ce vote dès lors qu’il fut intégré comme  d’un soutien à la classe politique actuelle … Admettons que tous les partis en lice ont joué la carte de l’Europe. D’aucun n’a réellement défendu la souveraineté nationale ! Et c’est  cet oubli de la haute conscience patriotique des Français qui a engendré la ruine partielle des différents mouvements se réclamant de nos valeurs !

 

Résultat, les électeurs ne se sont pas manifestés.

 

Nous devons donc impérativement donner un sens nouveau à l’Europe. Peut-être même que nous devrions penser réorganiser cette Europe qui se fonde sans les Peuples. Mais pour se faire, nous devons expliquer aux Français ce qu’il est  essentiel de faire … Leur expliquer pourquoi il convient d’aller aux urnes … Remarquez bien que les silences autour de l’Europe n’ont favorisé que l’U.M.P …

 

Et c’est parce que nous n’avons pas réellement parlé de l’Europe dans nos rangs que demain se construira contre les Peuples ! Et ces silences sont-ils dans l’intérêt de la France ? Je ne le pense pas. Les abstentionnistes d’ailleurs constateront très vite la ruine des aides au logement social, de l’aide à l’enfance, aux familles et aux personnes dans le besoin … Plus largement, les abstentionnistes se rendront compte que les services d’intérêt général, non économique, seront, eux-aussi, démantelés.

 

Et parce que cela nous le refusons, nous devons nous mobiliser ! Nous devons plus que jamais agir pour la préservation de nos droits ! Nous devons parler d’Europe à nos concitoyen et leur expliquer pourquoi Et c’est pourquoi il convenait d’aller voter … Leur dire que voter c’était défendre notre vision de la République et de l’intérêt général ! Oui, n’en doutons pas, voter c’était permettre à ce que les différents Services Sociaux puissent encore s’hériter selon les valeurs accordées par nous autres Français à l’Intérêt Général … Ils ne le savaient pas !

 

L’abstention ruine nos valeurs ! C’est à croire que les Citoyens attachés aux valeurs d’Egalité, d’Intérêt général, de Protection sociale, de Solidarité et d’Assistance n’ont pas compris l’importance de ce vote … Mais mesuraient-ils les impacts de l’Europe sur leurs quotidiens ? Pensent-ils la « politique » ou croient-ils les hommes politiques ?

 

Bien entendu, demain, aujourd’hui même, beaucoup se demandent comment cela a-t-il été possible ? A qui la faute ?

 

Nous sommes tous responsables. Chaque peuple est responsable de ses malheurs. Et c’est dans cette conscience que nous devons nous ressaisir. Et l’action militante, l’action citoyenne nous engage dès aujourd’hui à penser l’Europe comme le prolongement de nos pratiques sociales.

 

Nous devons militer pour que les services sociaux français, issus d’une longue histoire commune à laquelle nous ne renoncerons pas, ne soient pas assimilés au marché et qu’ils ne puissent pas générer des profits financiers pour quelque opérateur que ce soit !

 

Français nous ne pouvons nous résoudre à l’inconstance au point d’oublier les principes qui nous ont gouvernés durant de si longues années ! Et c’est pour cela, plus que jamais, que nous devons réclamer avec force qu’une clarification du droit communautaire établissant les services sociaux selon les principes fondamentaux. Nous devons exiger et non plus mendier que l’Europe sociale de poursuive selon nos valeurs ! Nullement selon les besoins de la finance internationale. Et parce que nos valeurs se fondent sur l’égalité de traitement des citoyens européens, par la haute pratique héritée des combats sociaux français, que l’action nous incombe.

 

Oui, Français, nous devons fonder la société que nous voulons et nullement suivre et subir les vues marchandes de quelques financiers apatrides ! Oui, comme toujours, selon l’esprit français, nous devons penser le futur social de l’Europe haut fort ! Oui, plus que jamais nous devons donc affirmer haut et fort que le caractère social de l’Europe ne soit à ce point lucratif et que le financement des affaires sociales soit  et demeure exclusivement public, suffisant et pérenne !

 

De la même manière, selon cette conscience universelle des droits humains, l’accès aux aides et soins sociaux doit être un droit commun pour tous les européens. Un droit « universel » à tous les européens gratuit et facilité dans sa pratique.

 

C’est ainsi que les affaires sociales européennes doivent concerner les enfants, les adolescents, tous les adultes qu’ils soient âgés ou handicapées. A l’exclusion cependant des immigrés, des sans-papiers. Nous mesurons bien que la France et plus largement l’Europe ne peut entretenir toute la misère mondiale. C’est ainsi que nous devons dans tous les cas de figure affirmer l’aspect préférentiel européen du droit. Ce n’est pas parce que formulant une demande d’aide, de soutien, de conseil qu’un extra-européen doit automatiquement recevoir une aide d’ordre social, éducatif ou médical.

 

Et pour tous les autres, c’est à dire les européens, il convient plus que jamais de défendre le seul principe d’une égale protection des personnes, des citoyens. Et dès lors, les différentes prestations doivent donc rester uniquement orientées vers la meilleure réponse aux demandes et aux besoins des européens en dehors de tout objectif marchand ou de contrôle social. 

 

Ne pas le faire, ne pas marquer une différence d’entre les hommes serait reconnaître la fin des idées patriotiques, la fin des nations souveraines. La nation existe dans ce qu’elle englobe et ce qu’elle ne reconnaît pas. Nous ne pouvons vouloir défendre la souveraineté des anciennes nations européennes et mettre en pratiques des logiques nomades. Le nomadisme est au libéralisme ce que les frontières sont aux nations ! De la même manière, ne pas marquer une distance d’avec les pratiques de la haute finance internationale, quant à l’administration des avantages sociaux, serait avalisé des démarches financières qui opposent les logiques politiques solidaires à celles engendrées par la déréglementation généralisée des échanges mondiaux …

 

C’est ainsi que nous autres bonapartistes devons rester mobilisés sous toutes les formes que nous jugerons nécessaires jusqu’à la promulgation par les instances communautaires d’un texte ayant force de loi et garantissant partout en Europe la spécificité et la qualité des services sociaux, telles que définies précédemment par notre pratique sociale, nos valeurs héritées, nos désirs de continuité historique ! Et dès lors, plus que jamais, nous devons nous engager dans cette idée sociale développée par l’esprit français et sur cette conscience hautement sociale. Ensemble nous devons imposer,  avec tous ceux qui, en Europe, défendent les mêmes conceptions générales d’une action sociale affranchie des soumissions aux logiques du marché, notre volonté d’Europe sociale aux marchands.

 

Osons penser autrement ! La société de demain sera celle que nous aurons accepté de construire. La volonté est essentielle !

 

David JOURDES

 

 

 

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Lundi 1 juin 2009

Françaises, Français,

le 7 juin France Bonapartiste vous invite

à donner un sens
à votre « NON » du 29 mai 2005

 

 

Il y a quatre ans jour pour jour, le 29 mai 2005, 16 millions de Français (55% des électeurs) rejetaient massivement par référendum le projet de Constitution européenne. Cela n’a pas plu aux élites politiques qui ont décidé de faire comme si de rien n’étrait.

 

En 2008, l’UMP, le PS, le MoDem et les Verts approuvaient au Parlement le traité de Lisbonne, pourtant copie conforme de ce projet rejeté par le peuple.

 

France Bonapartiste n’a pas oublié ce coup de force, véritable trahison démocratique. Nous n'oublions pas l'un des principes fondamental de notre engagement : l'Appel au Peuple !

 

A quelques jours du scrutin européen, le rassemblement gaulliste fondé par Nicolas Dupont-Aignan lance un appel aux électeurs du « NON » et France Bonapartiste ne peut qu'aller dans son sens :

 

L’élection européenne est l’occasion unique de « reprendre le pouvoir » et de désavouer les partisans du « OUI », qui ont volé votre victoire en 2005 et font tout en 2009 pour empêcher le débat.

 

Bras-dessus bras-dessous au Parlement de Strasbourg, ils ont voté ensemble 97% des textes. Ils poussent aujourd’hui l’hypocrisie jusqu’à faire mine de se combattre et à se lamenter sur la probable abstention massive, alors qu’ils la nourrissent.

 

Ne vous laissez pas rouler une seconde fois dans leur farine !

 

Dimanche 7 juin :

 

► L’abstention fera le jeu du « OUI ».

 

► Donnez un sens à votre « NON » de 2005.

 

► Votez pour une France libre et une Europe utile.

 

► Votez pour les listes gaullistes Debout la République.

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Mercredi 6 mai 2009

5 mai, jour de deuil et jour d'espérance.

Il y a 188 ans, mourrait à Sainte Hélène, celui qui avait continué César et Charlemagne. L'Homme surhumain, vainqueur de vingts batailles et plus grand encore dans la paix que dans la guerre.

C'est lui qui avait arraché la France au chaos et l'Europe à la féodalité. Lui, qui sur les débris de l'ordre ancien qui s'écroulait de toutes parts, avait jeté les bases indestructibles de l'ordre nouveau.

Les rois, après tant de défaites, l'avaient enfin abattu. Il s'était livré à leur générosité et ils l'avaient envoyé à Sainte Hélène. C'est là qu'il agonisa cinq ans avant de mourir. Le 5 mai Napoléon expirait.

Un grand cri de douleur et de joie traversa l'Europe. Les compagnons de l'Aigle, compagnons des luttes de la guerre et des luttes de la paix, et aussi tous les opprimés de la France et de l'Europe, qui attendaient que l'Aigle ouvrit de nouveau ses ailes et leur apporta la délivrance, versèrent des larmes amères. Les rois de la Sainte Alliance crurent qu'ils étaient pour jamais sauvés.

Napoléon était mort, le napoléonisme était mort avec lui ... Ainsi le répétaient les "sages", les habiles, les pontifes des chancelleries. L'éclair fulgurant avait ébloui le monde, mais l'éclair avait passé ... D'ailleurs, est-ce qu'après l'Aigle, l'Aiglon n'était pas mort aussi ?

Or, 27 ans après la mort de Napoléon, le 10 décembre 1848, le Peuple français était appelé à élire le Chef de l'Etat, le Président de la République. Un Prince, sans trône et sans parti, qui avait subit la prison et l'exil, vint à Paris et dit : -"Mon nom seul est un programme". Il fut élu par une immense majorité.

L'Elu du Peuple dut lutter contre une assemblée royaliste. Il triompha d'elle avec l'appui du Peuple souverain. Le Peuple lui rendit la couronne impériale. Après le règne de Napoléon 1er, il y eut le règne de Napoléon III. Auguste après César !

Lui aussi connu de terribles épreuves aussi cruelles d'imméritées. Il repose encore en ce jour en terre étrangère. Son fils, mort avec tant de vaillance, frappé à l'aube de son printemps, garde en notre souvenir une jeunesse éternelle.

Puis d'autres Napoléons, atteints par un odieux et implacable exil, sont descendus dans la tombe sans avoir pu revoir la France. Il faudra attendre les malheurs de 1940 pour qu'enfin un Napoléon retrouve sa terre de France et s'illustre pour sa libération.

Depuis ce retour, nous prions tous les 5 mai en répétant cette parole "ne pleurez pas comme ceux qui n'ont pas d'espérance" car notre âme est pleine d'un juste et raisonnable espoir en voyant le Prince Napoléon aujourd'hui parmi nous.

Nous ne sommes, nous les bonapartistes, seulement une fidélité, nous sommes une doctrine. Et nous sommes sur que cette doctrine est la voie, la seule voie du salut national.

La France, sauf pour quelques incorrigibles de droite et de gauche, est bonapartiste, puisque le bonapartisme consiste essentiellement dans l'union de la démocratie, du progrès social, de l'indépendance et de l'autorité.

Nous n'avons jamais désespéré ni de la France ni des Napoléons.

La France a besoin de l'idée napoléonienne pour remplir son destin. De toute part on la demande, on l'attend, on l'espère. L'horizon est de plus en plus sombre, aucune étoile ne parait ...

Cette anxiété, qui pèse sur tous ceux qui ont quelques soucis du présent et de l'avenir de notre pays, est salutaire. Elle conduit tous les patriotes à la solution qui s'impose : l'idée napoléonienne.

Et l'idée napoléonienne conduit à un Napoléon !


- Communauté : Bonapartisme !
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