Présentation

  • : Le blog de France Bonapartiste
  • france-bonapartiste
  • : napoléon bonapartisme bonapartiste Politique
  • : L'idée napoléonienne apporte non pas des solutions techniques à tous les problèmes, mais une dynamique pour les aborder, dans une perspective d'évolution, synonyme de progrès.

la "boutique" de FB

France Bonapartiste vient de se doter d'une "boutique en ligne" sur laquelle vous pourrez :
 
adhérer en ligne à FB
commander pin's et autocollants
télécharger (gratuitement) tracts et autres documents
faire des dons à FB
 
voici l'adresse : www.france-bonapartiste.fr

***

vous pouvez aussi commander par courrier postal :


France Bonapartiste vient de se doter d’un insigne (sous forme de pin’s). Est-il nécessaire de dire que le premier devoir d’un membre est de porter son insigne ? Il faut songer à l’utile action de « propagande » que l’on fait en montrant à la boutonnière l’Aigle sur fond tricolore.

Insigne FB, 3 euros (frais de port compris) à commander auprès de Christian Hanry  :
Adresse: 8, rue Jean Le Men ; 51100 Reims.        
Tel:03 26 36 40 69 ; 06 08 61 61 61.





France Bonapartiste met en vente son dernier autocollant.
1,50 euros les 10 (frais de port inclus).
Commande et règlement (chèque ou espèce) à adresser à France Bonapartiste - 60 bd de Maurens - 31270 Cugnaux

Bonapartiste

Nous sommes républicains parce que le régime républicain nous parait le meilleur terrain de réalisation des principes bonapartistes. Parce que la majorité du peuple français est fermement attachée à la forme républicaine du gouvernement.

 

Nous sommes autoritaires parce que l’autorité est nécessaire pour le maintien des libertés et de l’ordre dans la rue, dans l’économie, dans la société mais aussi au cœur de l’Etat et de la fonction publique.

 

Nous sommes démocrates parce que le pouvoir exercé pour le peuple doit être contrôlé et surveillé par le peuple. Parce que le référendum est la meilleure réalisation d’une démocratie politique. Parce que la participation est la meilleure démocratie sociale.

 

Nous sommes bonapartistes parce que les Napoléon sont les véritables fondateurs de l’Etat moderne et qu’il est juste de s’inspirer de leur exemple et de leur doctrine pour gouverner un Etat moderne.

 

Créer un Blog

Vendredi 4 décembre 2009 5 04 12 2009 09:27
Le rendez-vous des membres FB a eu lieu devant l'hôtel Napoléon Avenue Friedland avec la venue de M. Philippe Valli, responsable du MJB et président des Etudiants Bonapartistes.

Par la suite les autres membres FB se sont regroupés et notre groupe, fort de 25 militants, sous la direction d'Edouard Kapriéilian, de Thierry Choffat et de Philippe Valli s'est dirigé vers l'Arc de Triomphe afin de participer aux cérémonies.

Près de 300 personnes, bien plus nombreux que l'année dernière, étaient venus assister à la cérémonie sous l'Arc de Triomphe sous une pluie fine et froide, aux côtés des personnalités napoléoniens du Souvenir Napoléonien, de La Fondation Napoléon, et autres associations. Etaient aussi présents les saint Cyriens avec la composition de l'armée de terre et la fanfare militaire aux sons du 1er empire. Il y avait également la présence des reconstitueurs du 1er empire en particulier des hussards et des dragons.

Une remarque sur cette soirée, l'absence totale de la Famille Impériale et aucun représentant de l'état , de député sou représentants de la marie de Paris, ni même une gerbe de leur part fut déposer à cette cérémonie, il faut aussi noter l'absence totale des médias de la presse écrite et audiovisuel.
Cette cérémonie débuta à 18h30, avec dépôt de gerbes sur la tombe du soldat inconnu par les personnalités napoléoniens dont le Prince Murat.

La cérémonie  se termina à 19h.

Une fois de plus il faut la noter la présence du Prince Murat, seul fidèle à la cause et à l'histoire ! Le Prince a d'ailleurs échangé quelques mots avec les responsables de FB présents, confirmant son soutien à notre mouvement et à la cause que nous défendons. Il montre ainsi qu'il n'oublit rien, ni du nom glorieux qu'il porte ni du bonapartisme.
- Communauté : Bonapartisme !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 2 décembre 2009 3 02 12 2009 12:38

2 DECEMBRE 2009

NOUS COMMEMORONS

 

LE COURONNEMENT DE LA REPUBLIQUE EN LA PERSONNE DE

NAPOLEON LE GRAND

LE 2 DECEMBRE 1804

 

LA VICTOIRE D’AUSTERLITZ

LE 2 DECEMBRE 1805

 

LE RETABLISSEMENT DU SUFFRAGE UNIVERSEL (DROIT DE VOTE)

LE 2 DECEMBRE 1851

 

L’INSTAURATION DU SECOND EMPIRE

LE 2 DECEMBRE 1852 ET LA CREATION DES PREMIERES CAISSES DE

RETRAITE PAR NAPOLEON III

 

LA MEMOIRE DE TOUS LES BRAVES DE LA « GRANDE  ARMEE » QUI SONT TOMBES POUR LA FRANCE ET LA DEFENSE DES AQUIS DE LA REVOLUTION DE 1789

 


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 28 novembre 2009 6 28 11 2009 11:22


SOS Education, nous fait par du courrier ci-dessous pour nous informer de la suite de l'affaire "Claudine Lespagnol". France Bonapartiste suit avec attention cette affaire car elle démontre bien la situation que nous ne cessons de dénoncer.

***

Chers amis,

Je vous écris pour vous informer des suites de la pétition de soutien à Claudine Lespagnol, professeur d'anglais au Lycée Jean-Lurçat à Paris, et pour vous indiquer comment vous pouvez continuer à agir. (Si vous n'avez pas encore signé, vous pouvez tout de suite cliquer ici).

Comme vous le savez, des élèves ont exigé de changer de professeur pour pouvoir continuer à téléphoner tranquillement en cours.

Suite au refus de la direction à leur demande, signée par la quasi-totalité de la classe, un groupe d'élèves a envoyé à Claudine directement une lettre de menace qui se termine par :
 

" S'il n'y a aucun effort de changement de votre part, nous n'avons plus que quelques mots à vous dire : allez vous faire enc... ! 

PS : le vole de la clé USB est bien fait pour vous, car vous pensez nous faire peur en disant que vous allez porter plainte. Mais sachez que nous ne céderons JAMAIS à vos menances. Si vous ripostez, CE SERA LA GUERRE GUERRE GUERRE CHAQUE LUNDI !!! "


Si l'affaire a eu un retentissement immense à travers le pays – les 20 000 signatures que nous avons récoltées en 48 heures en témoignent - il est manifeste que la hiérarchie de l'Education nationale ne voit pas, ou ne veut pas voir, la gravité de la situation, et en tirer les conséquences. (C'est pourquoi il nous faut plus de signatures : signez en cliquant ici, et envoyez ce lien à vos amis, qui contient l'appel à pétition : http://www.soseducation.com/fichiers/Les_profs_ont_ils_des_droits_au_pays_des_droits_de_l_homme.html.)

« C'est pas bien les enfants »


L'Inspecteur d'Académie s'est déplacé lundi dernier – soit plus de quatre semaines après les faits – pour s'adresser à la classe et lui dire « combien ces faits sont inacceptables », tout en leur expliquant que « la sanction collective n'existe pas » et que rien ne sera donc fait contre eux.

« Je leur ai dit combien la communauté éducative était solidaire de la professeure, combien leur action était inacceptable, inqualifiable, puérile, lâche, et que nous continuons à rechercher les auteurs de ces actions, pour autant que ce soit possible. » Maman, j'ai peur !

Le ministre de l'Education Luc Chatel a promis mardi sur RTL d'envoyer sur place des « équipes mobiles de sécurité (…) pour procéder à une enquête et pour faire en sorte que les responsables de cette lettre injurieuse soient sanctionnés », ce qui confirme qu'ils ne l'ont donc pas été.

Ce matin, nous avons téléphoné au lycée, qui nous a confirmé que la proviseur est toujours en congé maladie jusqu'à Noël, et que Claudine est en « formation ». Le proviseur-adjoint nous a néanmoins « autorisés » à faire un dépôt des 20 000 premières signatures à la loge, qui transmettra à Claudine Lespagnol (dépôt des pétitions dans son casier. Associez-vous à la démarche, si vous ne l'avez pas encore fait, en cliquant
ici, et en demandant à vos amis de participer).

L'inquiétante réaction des élèves... et de certains professeurs


Voyant les médias reprendre cette affaire, les élèves de la TSTG2 commencent à s’exprimer. Mais leurs déclarations n’en restent pas moins surréalistes. « Les professeurs ont décidé de faire grève. Que ça ait pris autant de proportions, c’est un peu abusé ! », s’exclame l’un des élèves de Claudine sur le site du Parisien.

Naïma qui est en terminale TSTG1, trouve, elle que ce n'était « pas bien méchant ». « Elle était trop sévère aussi. C'est vrai qu'on n'a pas le droit d'avoir les portables en cours. Mais un petit SMS de temps à autre çà ne dérange pas. Quoi, la prof aurait pu l'accepter… »

Enfin, un professeur du lycée s'est exprimé dans
la presse, au nom de ses collègues, en déclarant : « Nous acceptons les décisions qui ont été prises. Les élèves, dès cette semaine, verront leurs cours assurés et ne seront pas dans la nature. Une cellule extérieure à l'établissement va prendre la classe en charge et décrypter avec elle les événements. L'enquête va se poursuivre et le professeur qui est un bon professeur à l'encontre de qui, il n'y a rien à redire, ne sera pas changé. Elle est fatiguée, choquée, a besoin de repos mais elle reprendra son travail dès qu'elle le voudra. Tous les élèves de cette classe ne sont pas partis prenante dans cette affaire. Ils sont deux ou trois tout au plus qui ont mené toute l'affaire. ».

Bombe à retardement

Si ce professeur en est si sûr, c'est qu'il a sa petite idée sur les coupables et on se demande pourquoi ils n'ont toujours pas été sanctionnés.

Mais la réalité, c'est que chacun dans cette affaire dénie la réalité, pour ne pas avoir à prendre ses responsabilités et sanctionner ces élèves comme ils le méritent.

Pourquoi faudrait-il que d'autres professeurs encore se sacrifient pour « assurer les cours et faire en sorte que les élèves ne soient pas dans la nature » ?

Leur « droit à l'éducation » implique-t-il que les professeurs soient réduits à l'état d'esclaves au service de petits maîtres irresponsables et tyranniques, qui peuvent leur cracher dessus sans arrière pensée ?

D'ailleurs, si leur professeur craque, ce n'est pas de la faute des élèves, c'est parce qu'il « manque d'humour » ou qu'il « est fatigué ».

Mais combien de temps ce cinéma va-t-il durer ?


Car la vérité, c'est que la plupart des professeurs sont assis sur une BOMBE A RETARDEMENT.

Des millions de jeunes sont en train d'arriver à l'âge adulte avec une conscience aigüe du « respect » que tout le monde leur doit, mais ils ont appris, eux, à s'essuyer les pieds sur des adultes dévoués, leurs professeurs, qui ne cherchaient qu'à les aider, et à les faire progresser, pour préparer leur avenir.

Aucune amélioration de la situation n'est à attendre tant qu'on ne rendra pas aux professeurs tous les moyens réglementaires nécessaires pour se faire respecter.

L'association SOS Education a publié dans Le Monde et Le Figaro, au mois d'octobre, une
lettre ouverte au ministre de l'Education l'appelant à prendre huit mesures simples contre la violence à l'école.

La priorité est de cesser de considérer la relation maître-élève comme une relation entre égaux.

NON, les professeurs ne devraient pas avoir à se justifier chaque fois qu'ils décident de sanctionner un élève. Pas plus qu'un parent ne doit rassembler des preuves que son enfant a été insolent pour avoir le droit de lui mettre une fessée. Car ce type de sanction là n'est pas de la répression, mais bien au contraire de la PREVENTION, pour éviter aux enfants de commettre, plus tard, des fautes plus graves. C'est donc dans l'intérêt des élèves eux-mêmes que le professeur agit, il faut tout de même le rappeler.

OUI, les professeurs doivent avoir le droit d'user de la palette la plus large possible de sanctions, selon ce qui leur semble adapté aux circonstances et à la personnalité de l'élève. Vouloir imposer un code, où à chaque acte correspond une sanction donnée, est un NON SENS EDUCATIF.

Tel élève sera très sensible à une remontrance verbale devant toute la classe, tel autre ne comprendra rien tant qu'il ne se retrouvera pas à faire 20 tours de stade en courant un samedi matin d'hiver... L'Education nationale doit cesser de produire des circulaires réduisant sans cesse la latitude d'action des professeurs, qui sont confrontés à des défis de plus en plus aigus.

Ceci n'est que le début bien sûr des demandes formulées par SOS Education. Une séance de travail a lieu au ministère de l'Education à ce sujet le 5 janvier prochain entre Aldric Boulangé, délégué général adjoint de SOS Education, et un membre du cabinet de Luc Chatel.

Si vous souhaitez nous faire part de vos suggestions contre la violence à l'école, ou de vos commentaires sur nos huit propositions contre la violence à l'école, il vous suffit d'envoyer un courriel à contact@soseducation.com. Nous nous efforcerons de vous répondre le plus vite possible.

Et encore une fois, merci de signer
la pétition de soutien à Claudine si ce n'est pas encore fait, et de transmettre ce lien à vos amis : http://www.soseducation.com/fichiers/Les_profs_ont_ils_des_droits_au_pays_des_droits_de_l_homme.html

Nous vous tiendrons au courant des avancées du dossier.

Un grand merci,

Vincent Laarman
Délégué général


Le corps enseignant a lui aussi des droits. Continuez à faire circuler cette mobilisation en envoyant à tout votre carnet d’adresse l’appel de soutien « Les droits des professeurs valent-ils aussi… au pays des droits de l’homme ? ». Si vous ne l’avez pas encore fait, l'adresse se trouve
ici.

Certains professeurs ne perdent pas de temps à négocier avec les élèves : ils agissent. Regardez la vidéo
ici : http://www.dailymotion.com/video/x6zuev_telephone-portableprof-clash-explos_news


- Communauté : Bonapartisme !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 26 novembre 2009 4 26 11 2009 08:57

Vous avez sans doute lu dans le journal Le Monde du dimanche 22 novembre 2009 l’histoire atroce de notre collègue Claudine Lespagnol, professeur d’anglais au Lycée Jean-Lurçat dans le 13ème arrondissement de Paris.


Claudine a demandé à ses élèves d’arrêter de téléphoner et d’envoyer des SMS en classe. Elle n’a pas confisqué de téléphone puisque, comme vous le savez, c’est interdit.


Résultat immédiat, ses élèves ont signé - à la quasi-unanimité de la classe - une lettre au proviseur dans laquelle ils lui « conseillent vivement d'opérer un changement de prof ».


Certains élèves ont également écrit à Claudine pour lui demander d’arrêter immédiatement de leur faire des remarques au sujet de leur téléphone portable :


« Si ce n’est pas le cas et qu’il n’y a aucun effort de changement de votre part, nous n’avons plus que quelques mots à vous dire : allez vous faire enc… »…


De plus, pour la « punir », ils lui ont volé la clé USB sur laquelle elle a ses cours.


Vous et moi devons réagir immédiatement.


Ces agressions ignobles envers notre collègue seraient normalement passibles de poursuites pénales, pour vol et injures, peut-être même pour menaces, si elle était un citoyen normal.


Mais seulement voilà : Claudine n’est qu’un simple professeur de l’Éducation nationale.

Dans son cas, les Droits de l’homme semblent ne pas s’appliquer !!


En effet, elle n’a reçu que très peu de soutien de la hiérarchie.

Elle aura dû attendre un mois pour qu'enfin l'inspecteur d'académie se déplace. Et encore : il s'est contenté pour le moment d'un simple rappel à l'ordre, sous le faux prétexte que « les punitions collectives » sont interdites par le règlement !!!


Pourtant, c’est bien les uns après les autres que les élèves ont signé cette pétition et se sont engagés pour demander la tête de leur professeur…


Et ils vont peut-être obtenir gain de cause : de sources syndicales, il est question de remplacer Claudine par un autre professeur au nom de la « continuité du service public » !!!

Le proviseur, d'abord en arrêt maladie, lui aurait finalement apporté son soutien.

La seule solidarité qu’elle a reçue pour l’instant est celle de ses collègues, qui ont débrayé depuis jeudi 19 novembre.


JUSQU'À QUAND LES PROFESSEURS VONT-ILS CONTINUER À SE LAISSER MENACER ET HUMILIER ?

Ne sommes-nous que des moins que rien ?

Des citoyens sans aucun droit, et que des devoirs ?


N’y aura-t-il personne pour faire la moindre remarque à nos élèves, pour qu’ils arrêtent de nous cracher dessus, et parfois pire encore ?


C’est pourquoi je vous demande
de signer la pétition au ministre de l’Éducation nationale Luc Chatel, en solidarité avec notre collègue Claudine Lespagnol.


Ce qui se passe là est d’une gravité sans précédent. Notre collègue doit recevoir notre soutien, il y va de notre dignité.


Personnellement, si après avoir demandé à mes élèves d’arrêter de jouer avec leur portable en classe, je recevais de leur part un tissu d’insultes aussi violentes, et que la hiérarchie leur donnait raison, je me sentirais humilié, sali, déshonoré, jusqu’au plus profond de moi-même.

Heureusement, il semble que Claudine soit d’une force morale exceptionnelle, et qu’elle tienne le choc jusqu’à présent.


Mais ce n’est pas une raison pour la laisser toute seule. C’est pourquoi signer cette pétition de solidarité avec elle est si important. Et j’espère que vous la transmettrez immédiatement à tous les collègues !!

Les élèves le savent : circulaire après circulaire, toute la réglementation que le ministère de l’Éducation Nationale a savamment écrite jour après jour, est là pour défendre « l’enfant roi »  contre la « tyrannie » de l’enseignant, pour que le professeur n’abuse pas de sa supériorité d’adulte …

Il faut bien reconnaître que nous-mêmes, nous ne savons parfois plus ce que nous avons le droit de faire. Chaque fois que l’on réprimande un élève, on se demande toujours si on en a bien le droit.

D’ailleurs, les élèves sont les premiers à vous le faire remarquer : « M’sieur, vous avez pas le droit de faire ça ». Ils vous expliquent ce qui est interdit. Avisez-vous de leur demander de se taire, certains osent vous rétorquer qu’on est en démocratie et que tout le monde a le droit de s’exprimer !


Et n’oubliez pas que de votre côté ce n’est pas la même chose. Si un élève vous menace, il faut qu’il vous menace deux fois avant que vous ne puissiez faire quelque chose. Les avertissements ? Depuis trois ans, il est interdit de les faire figurer sur le bulletin scolaire.


Ça rime à quoi ?


Aujourd’hui, on a ruiné l’autorité des professeurs parce que l’on a considéré que l’autorité c’est l’application d’une procédure.


Le résultat est tout simplement CATASTROPHIQUE, et ce sont les élèves eux-mêmes qui en sont les victimes également.


Car si nous ne pouvons plus faire cours, que vont-ils apprendre ? Comment peuvent-ils préparer leur avenir ???


Notre devoir d’éducateurs est de mettre fin à cette situation ubuesque. Mais pour l’heure, il y a vraiment le feu à la maison et je vous demande de
signer la pétition.


Je vous tiendrai évidemment au courant des résultats et des suites que nous donnerons à cette action, avec tous les membres de l’association SOS Éducation.

Et surtout, faites passer à tous les COLLEGUES !!!

Un grand merci,

 

David Barbaud

Professeur certifié d’histoire-géographie

Gisors, le 24 novembre 2009

- Communauté : Bonapartisme !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 26 novembre 2009 4 26 11 2009 08:49

Devant la décision du ministère de l'éducation de vouloir supprimer l'enseignement obligatoire de l'Histoire et de la Géographie pour les terminales scientifiques, France Bonapartiste a pris la position de tout faire pour s'opposer à cette mesure. Dans cet optique, nous reproduisons ci-dessous, avec son aimable autorisation, le "coup de gueule" de Jacques Sapir par le biais d'une lettre adressée à Bertrand Renouvin (Président de la N.A.R.). Jacques Sapir a tout notre soutien.

*


Mon Cher Bertrand,

Je viens d'apprendre que le Ministre de l'Éducation Nationale vient de décider de supprimer l'Histoire et la Géographie comme matières obligatoires (il se propose de les maintenir dans un cadre optionnel) en Terminale Scientifique.
Je suis anéanti et scandalisé par une telle décision.

Tout le monde peut comprendre, au vu de ce qu'est un lycéen aujourd'hui, et plus particulièrement dans une section scientifique avec une spécialisation renforcée par la réforme, qu'une telle décision va aboutir à la suppression totale de cet enseignement. Très peu nombreux seront les élèves qui prendront une telle option. Nous ne devons donc nourrir aucune illusion. Le caractère démagogique de la mesure est évident.
Il fait reposer sur les élèves la décision de prendre ou de ne pas prendre les cours d'Histoire et Géographie à un moment où la spécialisation de la filière vient d'être réaffirmée. Alors que, aujourd'hui, plus de 50% des élèves ont choisi la Terminale Scientifique , ceci revient à enlever l'enseignement d'Histoire et Géographie à cette même proportion. Seul le rétablissement de l'Histoire et de la Géographie dans le cadre de cours obligatoires peut garantir qu'elles seront suivies par les élèves des Terminales Scientifiques.

Cette scandaleuse décision survient au moment même où, de la commémoration de l'anniversaire de la mort de Guy Môquet au grand débat sur « l'identité nationale », en passant par le projet d'un musée de l'Histoire de France, la question de l'Histoire, mais aussi de la Géographie (car la conscience nationale s'enracine dans des pays et des paysages) occupe une place centrale dans notre pays. On se souvient du livre de Fernand Braudel Identité de la France, et de la place qu'il donnait à la fois aux paysages et à l'Histoire dans la construction d'un sentiment national. Ce dernier ne saurait renier ce qu'il doit à ces deux disciplines ou alors, mais nous n'osons croire que tel soit le projet du gouvernement, cela reviendrait implicitement à le faire reposer sur une couleur de peau ou une religion, avec ce que cela impliquerait pour le coup comme rupture avec ce qui fait l'essence même du sentiment national en France.
On peut alors s'interroger sur la logique d'une telle politique qui prétend faire de la conscience nationale une priorité, qui va même jusqu'à créer à cette fin un Ministère de l'Intégration, et qui la retire en réalité à la moitié des élèves de Terminale. Ce n'est plus de l'incohérence, c'est de la schizophrénie.

Au-delà, les raisons sont nombreuses qui militent pour le maintien d'un enseignement d'Histoire et de Géographie pour les Terminales Scientifiques.
Dans la formation du citoyen, ces disciplines ont un rôle absolument fondamental. La compréhension du monde contemporain, de ses crises économiques ou géostratégiques, des rapports de force qui se nouent et se dénouent en permanence entre les nations, implique la maîtrise de l'Histoire et de la Géographie. Est-ce à dire que, pour le Ministère de l'Éducation Nationale, les élèves des Terminales Scientifiques sont appelés à être des citoyens de seconde zone ? Est-ce à dire que l'on n'attend plus d'un mathématicien ou d'un physicien qu'il soit aussi un citoyen ? Ou bien, voudrait on ici organiser à terme une France à deux vitesses où d'un côté on aurait de grands décideurs dont la science serait au prix de leur conscience, et de l'autre le simple citoyen auquel on pourrait laisser ce savoir si nécessaire car devenu sans objet dans la mesure où ce dit citoyen ne pourrait plus peser sur les décisions politiques ?
Il est vrai que l'on peut s'interroger aujourd'hui devant la réduction, sans cesse croissante, de la démocratie à ses simples formes, qui ont elles-mêmes été bafouées comme on l'a vu pour le vote du referendum de 2005.

Par ailleurs, cette décision est en réalité autodestructrice pour notre économie dont on prétend cependant que l'on veut en pousser l'externalisation. Aujourd'hui, dans les formations de pointe, qu'il s'agisse de Polytechnique (Chaire de management interculturel), des autres Grandes Écoles (École des Mines, École des Ponts et Chaussées) ou des Écoles de commerce et de gestion (HEC, ESSEC, SupdeCo, etcŠ), qui toutes impliquent de la part de l'étudiant une Terminale Scientifique, l'accent est mis sur la compréhension du monde contemporain. Ceci nécessite une formation de base en Géographie (humaine, économique et géopolitique) mais aussi une formation en Histoire afin de fournir les bases de compréhension des évolutions du monde contemporain. Ceci correspond à une demande spécifique des entreprises françaises qui sont de plus en plus engagées dans un processus d'internationalisation de leurs activités. Qu'il s'agisse de la question des contrats, ou encore du développement d'activités à l'expatriation, la connaissance des fondements historiques, géographiques et culturels de ces sociétés, qui pour certaines sont très différentes de la nôtre, est absolument indispensable. L'absence de ces disciplines, ou la réduction de leurs horaires à la portion congrue, défavoriseraient considérablement ceux des élèves de Terminale Scientifique qui ne veulent pas s'orienter vers des activités strictement en liaison avec les sciences de la nature..


Mon cher Bertrand, c'est donc avec le sentiment que quelque chose de très grave est en train de se produire si nous n'y prenons garde que je t'écris. Moi-même, en temps qu'économiste, je ne cesse de mesurer ce que ma discipline doit à l'Histoire (pour l'histoire des crises économiques mais aussi des grandes institutions sociales et politiques dans lesquelles l'activité économique est insérée) mais aussi à la Géographie avec son étude des milieux naturels et humains, des phénomènes de densité tant démographique que sociale. Comment peut-on penser la crise actuelle sans la mémoire des crises précédentes ? Comment peut-on penser le développement de l'économie russe hors de tout contexte, comme si ce pays n'avait pas sa spécificité de par son histoire mais aussi de par son territoire ? Nous savons bien que les processus économiques ne sont pas les mêmes dans les capitales, à Moscou et à Saint-Pétersbourg, et dans les régions.
On voit donc bien que si l'Économie n'est pas le simple prolongement de l'Histoire et de la Géographie, elle perd toute pertinence à ne pas se nourrir à ces deux disciplines, et ceci sans que cela soit exclusif d'autres (comme l'Anthropologie ou la Sociologie).

C'est pourquoi j'ai pris la liberté de t'écrire en espérant que, comme moi, tu seras scandalisé par cette décision. Il faut donc arrêter cette mesure avant qu'il ne soit trop tard, et pour cela susciter le mouvement de protestation le plus important possible. Je compte sur toi pour donner le plus de publicité possible à cette lettre.


Avec mes amitiés

Jacques Sapir

 

 -- 

Jacques SAPIR
Directeur d'Études (économie) à l'EHESS / Professor (economics) at EHESS-Paris

Directeur du CEMI-EHESS / Director CEMI-EHESS

- Communauté : Bonapartisme !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 24 novembre 2009 2 24 11 2009 09:54

 








France Bonapartiste demande à ses militants et sympathisants disponibles, de se rendre à cette cérémonie .

(prendre contact avec :
Edouard KAPRIELIAN  : 06.74.29.90.91.
Délégué Île-de-France FB)





- Communauté : Bonapartisme !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 23 novembre 2009 1 23 11 2009 19:34

De plus en plus de jeunes rejoignent les rangs de France Bonapartiste. Il est apparu nécessaire de leur donner la place qui leur revient au sein du courant bonapartiste. C'est pour celà que le Conseil National Bonapartiste a décidé de réactiver le Mouvement des Jeunes Bonapartistes.

Le M.J.B., Mouvement des Jeunes Bonapartistes, est le mouvement de jeunesse affilié à France Bonapartiste.

Il se donne pour but de diffuser le message et les idées de F.B. en direction des jeunes (lycéens, étudiants, jeunes actifs).

Il met l’accent sur le recrutement et la formation de ses militants, ainsi que la détection et l’éclosion de nouveaux cadres qui formeront dans l’avenir les cadres de France Bonapartiste.

Vous pouvez dès à présent contacter ses responsables sur leur page Facebook link (en attendant la mise en place d'un blog national). Le M.J.B. va aussi vous proposer très rapidement une lettre de liaison électronique Arcole.

 

Nous ne pouvons qu'encourager tous les jeunes, qui voient dans les principes bonapartistes la base de leur engagement politique et les idées d'avenir pour la France, à rejoindre les rangs du M.J.B. et à participer à ce nouvel élan donné à la pensée napoléonienne.

- Communauté : Bonapartisme !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 23 novembre 2009 1 23 11 2009 14:34

Peut-on, aujourd’hui en France, penser l’amour de la Nation sans être catalogué de « fasciste » ? Je ne le crois pas. Comme le disait la chanson jadis chanté par certains patriotes « Celui qui dit la vérité doit être tué » …

 

Mais revenons à l’accusation de « fasciste ». Selon un intervenant de Debout la République, parce que je voulais désigner les défenseurs d’un drapeau donné comme vecteurs de troubles, j’ai été rapidement catalogué comme un fasciste ! D’ailleurs une telle assertion outrage la langue en une surenchère presque inventée par celui ou celle qui ne voudra pas dire véritablement les choses. Et je pense que certains groupes ne peuvent nous convenir.

 

C’est ainsi que je ne pense pas que nous puissions intégrer réellement et dans l’absolu certains groupes politiques. Il y a un risque que nous nous perdions dans ces compromissions. Vous l’aurez compris, une certaine expérience au local me fait penser que nos valeurs ne peuvent être véritablement défendues que par nous mêmes ou par ceux qui voudraient nous rallier.

 

C’est ainsi que sur un forum, on a voulu m’accuser de fascisme car disant que les manifestations Algériennes à Lyon, après les résultats d’un match qui opposait l’Algérie à l’Egypte, étant scandaleuses et révélaient une non volonté pour les participants à intégrer la République.

 

Aussi, qu’est ce qu’être fasciste ?

 

Je crois que dès lors que nous nous opposons à la culture ambiante, lorsque nous refusons d’intégrer les projets cosmopolites d’une petite communauté d’intellectuels gauchisants, nous devenons des fascistes car « le fascisme, ce n'est pas d'empêcher de dire, c'est d'obliger à dire » les choses. Et aujourd’hui toutes les choses ne sont pas bonnes à dire. Il convient même de les taire.

 

Nous vivons un temps très particulier.

 

Certes les bouleversements climatiques vont jouer sur nos comportements un rôle dramatique mais ils ne sont pas les plus essentiels.

 

En quelques mots, en quelques attaques de certains hommes, valets serviles de la globalisation de nos économies, donc de nos États nations anciens, on cherche à ruiner les consciences politiques de la philosophie occidentale qui associe, depuis les Grecs, l'exercice de la parole à celui de la raison et de la liberté …

 

Si la langue est donc fasciste dès lors qu’elle cherche à s’opposer à la normalisation des comportements, alors le monde politique actuel n’est que tricherie.  Le monde actuel n’est que tricherie car on ne peut se résigner à ne rien comprendre des conflits identitaires futurs qui se préparent aujourd’hui !

 

Il y a peu, lors d’une réunion politique d’avec certains « patriotes », on devait me dire que plus rien n’était possible à l’UMP. La parole était interdite. Certes beaucoup avaient encore des rêves de grandeur pour la France, mais certains signes discrets ruinaient réellement toute création politique.

 

On me demandait même, parce que certaines sphères étaient à court d’argument, de me prononcer sur le sentiment d’être Français !

 

La belle affaire lorsque l’on sait que les constructions intellectuelles des uns servent aux mensonges des autres. Comme d’un accord d’avec David Saforcada, par respect pour notre pensée, je devais m’abstenir de toute forme de compromission.

 

Ma pensée est particulière car j’ai le sentiment que rien ne peut être organisé contre les dérives gouvernementales aujourd’hui.

 

Aucun autre parti, mieux que nous, ne peut s’opposer à la libéralisation de notre société car tous les partis sont soumis aux mêmes logiques que celles de nos gouvernants. Je pense même que l’opposition de quelques uns à la Sarkozie est un « leurre magnifique » pour le Peuple et qu’en fin de compte, parce que certains n’ont pas trouvé leur place au sein de l’UMP, on cherche surtout à se poser comme de possibles troublions sans avoir le réel désir de défendre le rêve émancipateur de la Révolution de 1789 puis celui engendré par nos empereurs 

 

Si nous avions donc un message à adresser à nos compagnons de combat, pour les valeurs de la Nation, nous dirions que la pensée de la Nation n’est une pensée fasciste et que c’est seulement nos abandons qui font, qui rendent cet amour de la Grande Patrie comme assassin des libertés.

 

J’ai l’envie de dire à ces hommes et ces femmes qui aspirent nous représenter que nous voulons nous signaler au Peuple selon une autre constante de la pensée nationaliste, infiniment moins dogmatique que ce qu’il n’en paraît et qui ne veut nullement faire l'éloge de la dictature mais seulement ordonner la France afin que les « politiques » et ceux que l’on dit marchands observent envers le peuple d’une décence plus marquée.

 

Dans cette conscience politique, assez classique finalement, nous devons nous engager réellement et ne pas conduire d’action qui supposeraient un « non-vouloir-saisir » car l’amour que nous portons au Drapeau se veut direct et que nous ne saurions nous satisfaire de ses entrebâillements séducteurs que des chefaillons semblent vouloir nous jouer.

 

Je veux le dire ici. Pour ce qui me concerne le problème est et demeure que le risque de militer pour des partis électoralistes ne sert en rien nos valeurs. 2012 sera le signe d’une autre volonté à l’engagement politique car seulement en cette année là il conviendra de mesurer l’amour de la fidélité que les hommes de bonnes volonté témoignent à la République du Peuple. Toute forme de ralliement à des groupes qui n’entendraient pas opposer le pays réel à cet autre qui trahi l’avenir apaisé de la République « une et indivisible » se déclareront d’eux mêmes. Les véritables patriotes ne peuvent continuer à se tromper ! Seuls les bonapartistes entendent défendre les valeurs et les couleurs de la France car les Bonapartiste ne sont soumis à aucun parti particulier !

- Communauté : Bonapartisme !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 19 novembre 2009 4 19 11 2009 12:40
""Alors que va avoir lieu l'élection du premier président de l'Union Européenne, alors que l'on nous vante et que l'on nous impose une Europe que nous sommes nombreux à rejetter, les "vieux" démons semblent ne pas avoir disparu à l'Est ... ""

 
Erika Steinbach, pressentie pour diriger une fondation du souvenir, divise la coalition et ulcère la Pologne.

 
«Cette fondation ne porte pas pour rien dans son nom le terme de réconciliation. C'est pourquoi le gouvernement ne prendra aucune décision pouvant compromettre la réconciliation», a affirmé Westerwelle (Ministre des Affaires Etrangères), qui a réservé sa première visite officielle à la Pologne." (ndm : relisez bien cette déclaration, elle vaut son pesant de cacahuettes)

lire l'article : link

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 17 novembre 2009 2 17 11 2009 14:24

L’Etat est le seul à même de concevoir l’intérêt général et de le faire prévaloir. C’est à lui qu’il appartient en particulier de conduire l’adaptation de l’économie et de la société aux changements nécessaires et d’effectuer les réformes indispensables. Cet Etat doit être aussi le garant de l’unité nationale.

 

Mais depuis des années, cet Etat est mis à mal, trop lourd au sommet, trop faible à la base, il est de plus pris sous le feu des féodalités et des idéologistes de l’Etat minimum. Décentralisation mal construite, velléités fédéralistes accentuées par Bruxelles, mauvaise organisation des services…

 

La décentralisation à proprement parlé n’est pas une mauvaise chose et même nous bonapartistes, souvent taxés d’ultra-jacobinisme, le reconnaissons volontiers mais à la condition qu’elle permette de rapprocher chaque citoyen des prises de décisions. Nous considérons que la décentralisation est positive lorsque celle-ci  permet de responsabiliser les acteurs locaux et de laisser l’Etat se concentrer sur les affaires nationales.

 

Malheureusement, la décentralisation, qui nous a été imposé, a eut comme objectif premier de transférer sur les collectivités un nombre important de dépenses à la décharge de l’Etat tout en devenant de plus en plus bureaucratique. En lieu et place d’une certaine simplification de la situation, elle a eut pour résultat de créer de nouvelles entités, de faire se multiplier le nombre de collectivités et bien entendu d’affaiblir l’Etat.

 

Notre pays doit aussi faire face à des velléités régionalistes. Parfois aiguillés par les politiques en place, comme pour la  Corse avec le référendum de M. Sarkozy visant à son autonomie ou bien en Languedoc Roussillon avec le fantasque projet de la Septimanie… Notre pays ne doit pas, à l’image de l’Allemagne ou de l’Espagne, dériver vers un Etat fédéral avec des régions plus ou moins autonomes comme voudrait l’y pousser l’Europe de Bruxelles. Comme nous l’avons déjà écrit, l’unité de l’Etat est un fait indestructible, toute sa souveraineté est dans celui-ci et ne se partage pas. Cet Etat est là pour lutter contre les féodalités, faire en sorte que se mette en place un développement cohérent et équilibré entre les collectivités.

 

Tout d’abord, et à l’opposé de nombreux fossoyeurs de notre maillage administratif, nous disons haut et fort que l’on doit maintenir le département et les communes. Une fois ce préalable établi, il est évident qu’il faut réorganiser les structures en délimitant des espaces de projets et de compétences générales. Le département et la commune s’occuperaient donc des services sociaux, de la sécurité et des services de proximité. La région quant à elle prendrait en charge le secteur des équipements et le développement économique.

 

Au niveau local, l’on doit aussi inciter les maires à la mise en place de « comités participatifs » afin de rapprocher leurs administrés des affaires de la cité et de développer ainsi la démocratie participative au plus petit échelon.

 

L’autre clé d’une décentralisation réussie passe un rééquilibrage de l’Etat en rapprochant celui-ci du citoyen et en renforçant sa cohérence dans l’action publique au plus prés du terrain. Ce rééquilibrage passera par la déconcentration des services mais aussi par le retour de véritables prérogatives aux préfets. La déconcentration doit se faire au niveau régional et permettre au préfet de région de désengorger l’Etat central, d’accroitre les prises de décisions tout en raccourcissant les délais et de mettre un terme aux obstacles que sont les « corps », la masse des circulaires, la mauvaise volonté des ministres ou bien des grands élus locaux ( souvent les mêmes).

 

Enfin, et pour compléter au mieux notre politique d’égalité entre les territoires, il est urgent de mettre en place un programme exceptionnel d’infrastructures ferroviaires, de voies navigables, couverture internet, etc…


Notre Etat ne peut  échapper à une réforme de ses services. En effet, nos services publics qui représentent une richesse nationale doivent se moderniser et redéfinir leurs périmètres d’activités. Qu'ils soient nationaux ou bien territoriaux, ces services doivent se conforter à leur mission première qui est d’être au service des Français. Ceux-ci demandent des actions rapides et efficaces le tout pour un coût abordable et tout en voulant une meilleure gestion de l'argent de leurs contributions.

Pour remplir correctement ces objectifs, il est de plus en plus évident qu'un simple réaménagement technique ne suffirait pas, il faut donc réinventer notre Service Public. Pour cela, nous pensons, tout comme pour le Secteur Privé, à la proposition d'une authentique politique participative qui réunirait les salariés et les usagers du secteur public. Une réunion autour d'une gestion mutualiste qui a fait ses preuves dans d'autres secteurs économiques. Pour mettre en place ce projet, il faut l'orienter autour de 4 objectifs : la satisfaction des usagers, la performance dans les services, la motivation des personnels et le partage décisionnel.

Un tel projet ne se sera réalisable que si, au préalable, nous redéfinissons le périmètre des services publics. Ce périmètre est très simple, il englobe tout ce que l’intérêt général demande, en plus bien entendu des pouvoirs régaliens, c'est-à-dire l’énergie, les transports, le service de l’eau, la poste. Il faudra donc avoir le courage de maintenir, de rétablir ou bien d’étendre les monopoles de l’Etat dans ces secteurs.

Autre point important de la réforme de nos services publics, le décloisonnement qui permettrait de mieux affecter les ressources suivant les services qui ont le plus besoin de personnel. Le décloisonnement doit aller de paire avec la mobilité territoriale, mesures qui valent mieux que le rationnement des effectifs. La mobilité étant le « complément » de la sécurité de l’emploi dont bénéficient les agents de la fonction publique.

Dernier point auquel doivent s’attacher nos services publics, c’est celui des services de proximités et ce surtout en milieu rural, dans les régions les plus touchées par la désertification. L’égalité de tous les Français, quelle que soit la situation géographique, doit l’emporter sur une simple vision comptable de l’accès aux services.

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

France Bonapartiste

 

 

FRANCE BONAPARTISTE

Apt 388 / 60Bd de Maurens

31270 CUGNAUX

06.30.43.37.03
contactbonapartiste@yahoo.fr

 

 

Cotisation annuelle :

 

Etudiants, chômeurs : 10 Euros

Autres catégories : 15 Euros

Couple : 20 Euros

Donateurs : 50 Euros ou plus

 

Cotisation annuelle à régler par chèque, mandat ou bien espèce. Merci de libeller vos chèques ou mandats à l'ordre de France Bonapartiste

 

Actualité

Le Conseil National de France Bonapartiste se réunit le 5 décembre prochain à Paris sous la présidence du Prince Murat.

A l'issue de ce conseil national (vers 18h00), les responsables de France Bonapartiste rencontreront es militants et/ou sympathisans qui le souhaitent afin de pouvoir échanger ensemble dans la plus simple camaraderie.

pour plus d'informations, contactez David Saforcada sur contactbonapartiste@yahoo.fr


*
PROGRAMME DU MERCREDI 2 DECEMBRE 2009

17h45 - Rendez-vous au musoir des Champs Elyssées (angle droit en haut des Champs Elyssées) Métro Charles de Gaulle-Etoiles L.1.

18h30 - Cérémonie de ravivage de la Flamme sous l'Arc de Triomphe en présence des personnalités napoléoniennes et de la Famille Impériale.

17h30 -Rendez-vous pour les Membres Adhérents, Sympathisants et Amis de France Bonapartiste, devant l'hôtel Napoléon Paris 10, Avenue de Friedland, sans oublier vos épinglette FB sur le revers de votre veste SVP.

Edouard KAPRIELIAN  : 06.74.29.90.91.
Délégué Île-de-France FB
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés